Bonjour à toutes et tous,
Notre boutique en ligne (Films de la gorgone) ne peut actuellement être mise à jour en raison d'un problème technique (la situation sera réglée d'ici la fin du semestre).
C'est pourquoi nous vous proposons les dernières nouveautés BR/DVD éditées par nos amis d'Artus Films ci-dessous.
Pour faire vos achats, suivez les indications en fin de paragraphe.
L'ÉTRANGE VICE DE MME WARDH
TOUTES LES COULEURS DU VICE
TON VICE EST UNE CHAMBRE CLOSE DONT MOI SEUL AI LA CLÉ
Réalisateur : Sergio Martino
Pays : Italie
Date : 1971 / 1972
SYNOPSIS
Alors que L’étrange vice de Madame Wardh raconte les déboires d’une jeune femme face à un prédateur sexuel, Toutes les couleurs du vice dépeint le portrait d’une autre jeune femme qui va participer à des messes noires pour tenter d’exorciser son traumatisme d’enfance, enfin Ton vice est une chambre close dont moi seul ai la clé narre la tentative d’un écrivain en manque d’inspiration afin de s’innocenter d’un crime dont il est suspect.
A PROPOS
Réalisateur de près de 40 films en 50 ans de carrière, Sergio Martino a œuvré dans tous les genres du cinéma populaire italien : western, thriller, polar, science-fiction… Si ses films d’aventures exotiques sont restés dans toutes les mémoires, c’est avec le Giallo que Sergio Martino a donné le meilleur de lui-même : Torso et La queue du scorpion, en plus des trois films de ce coffret.
Avec un savoir-faire technique et artistique irréprochable, Sergio Martino, au sein de ces trois Giallos, parmi les meilleurs du genre, nous plonge dans l’enfer des tueurs psychopathes, des crimes à machination, et des traumatismes et autres névroses.
Retrouvez 3 œuvres majeures d’un cinéaste culte !
SUPPLEMENTS
Présentations par Emmanuel Le Gagne et Sébastien Gayraud
Entretiens avec Sergio Martino
Entretiens avec George Hilton
Entretiens avec Ernesto Gastaldi
Diaporamas d’affiches et photos
Films-annonces originaux
Livret 96 pages d’Emmanuel Le Gagne Les vices cachés de Sergio Martino
CARACTERISTIQUES TECHNIQUES
Langue : Français, Italien (Italien seul sur Ton vice est une chambre close dont moi seul ai la clé)
Sous-Titres : Français
Coffret digipack 3 Blu Ray + 3 DVD + Livre
Format Original : Cinemascope 2.35 / 1.85 - 1920/1080p
Format DVD : DVD - PAL - Zone 2 / BD - Zone B
Nb de disques : 6
Durée : 97 / 99 / 94 minutes
Interdit aux moins de 12 et 16 ans
Vous pouvez nous commander ce coffret collector pour 55€ (frais de port compris) ou 50€ si vous êtes adhérent, contactez-nous pour le paiement par PayPal (hanzozerazor60@gmail.com) ou envoyez votre chèque à l'ordre de : LES FILMS DE LA GORGONE/16 Rue Taupin/80700 BUS LA MESIERE.
Ce blog est celui de l'émission radiophonique Culture Prohibée. Produite et animée par les équipes des Films de la Gorgone et de Radio Graf'Hit, elle vous invite, chaque semaine, à découvrir divers aspects de la contre-culture à travers des émissions thématiques (le mouvement beatnik, le polar, la presse cinéma, le rock alternatif, le giallo, etc.) et des rencontres passion-nantes (interviews de Dario Argento, Bertrand Tavernier, Philippe Nahon, Costa-Gavras, etc.). Culture Prohibée est une émission hebdomadaire d'une heure diffusée le mardi à 17H sur les ondes de Radio Graf'Hit (rediffusions le samedi à 10H et le dimanche à 23H). L'émission est également diffusée sur d'autres antennes : Radio Active 100 FM à Toulon, Radio Ballade à Espéraza, Booster FM à Toulouse, C'rock Radio à Vienne, Radio Valois Multien à Crépy en Valois , Résonance à Bourges et Radio Panik à Bruxelles.
Ce blog constitue un complément à l'émission en vous proposant des interviews inédites, des prolongements aux sujets traités à l'antenne ainsi qu'un retour détaillé sur les sorties DVD et bouquins que nous abordons "radiophoniquement". Autre particularités du blog, vous fournir le sommaire détaillée ainsi que la playlist de chaque émission. Pour plus d'infos, vous pouvez vous connecter sur le FB de l'émission en cliquant ici. Vous pouvez écouter et télécharger l'émission sur le site des Films De La Gorgone.
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Affichage des articles dont le libellé est SERGIO MARTINO. Afficher tous les articles
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dimanche 26 mai 2024
lundi 27 novembre 2023
Nouveautés disponibles à la vente dans notre boutique en ligne
Bonjour à toutes et tous,
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MURDER ROCK
Réalisateur : Lucio Fulci
Pays : Italie
Date : 1984
Mediabook BluRay / DVD / Livret
SYNOPSIS
Une prestigieuse académie de danse de New York est le théâtre de meurtres sanglants. Les étudiantes se font assassiner de manière sadique. La directrice de l’établissement, Candice, souffrant de cauchemars étranges mettant en scène le mystérieux tueur, entreprend de mener l’enquête, avec l’aide d’un mannequin.
A PROPOS
Après L’Eventreur de New York, Lucio Fulci retrouve la « Grande Pomme » pour Murder Rock. À l’image d’un Dario Argento, le réalisateur de Perversion Story a toujours fait évoluer le giallo en fonction de son époque. Avec sa sixième incursion dans le genre, il s’immisce donc dans les années 80 tel que Flashdance les a représentées dans le but d’en critiquer l’esthétisme et l’idéologie à travers une enquête rythmée par la musique de Keith Emerson (Inferno) et où se croisent Olga Karlatos (L’Enfer des zombies), Ray Lovelock (Bandits à Milan), Cosimo Cinieri (Manhattan Baby) et Silvia Collatina (La Maison près du cimetière).
SUPPLEMENTS
Entretien audio avec Lucio Fulci
Entretien avec Silvia Collatina
Entretien avec Franco Casagni
Diaporama d’affiches et de photos
Film-annonce
Livre de 80 pages de Lionel Grenier « Disco Giallo »
CARACTERISTIQUES TECHNIQUES
Langues : Français, Italien
Sous-Titres : Français
Coffret Blu Ray + DVD + Livre
Format Original : 1.66 - 1920/1080p
Format DVD : DVD - PAL - Zone 2 / BD - Zone B
Nb de disques : 2
Durée : 89 minutes
Couleurs
Interdictions : Interdit aux moins de 16 ans
Vous pouvez nous commander ce coffret BluRay + DVD + Livre 80p pour 34€ (frais de port compris) ou 30€ si vous êtes adhérent, contactez-nous pour le paiement par PayPal (hanzozerazor60@gmail.com) ou envoyez votre chèque à l'ordre de : LES FILMS DE LA GORGONE/16 Rue Taupin/80700 BUS LA MESIERE.
LE CONTINENT DES HOMMES POISSONS
Réalisateur : Sergio Martino
Pays : Italie
Date : 1979
SYNOPSIS
1891, un navire négrier échoue dans la mer des Antilles. Les rescapés se font aussitôt attaquer par d’étranges créatures mi hommes mi poissons. Trois survivants parviennent néanmoins à se réfugier sur une île. Là, ils vont faire la connaissance de Rackham, un despote complètement fou, qui force un biologiste à créer une armée de mutants amphibies, dans le but de s’accaparer du trésor de l’Atlantide, immergé sous l’île.
A PROPOS
Curieux mélange d’aventures, de science-fiction et d’horreur, Le continent des hommes poissons s’inspire à la fois de H.P. Lovecraft avec sa nouvelle Le cauchemar d’Innsmouth (1936), de H.G. Wells avec L’île du docteur Moreau (1896) et du mythe de l’Atlantide. Il fallait bien le talent de Sergio Martino, artisan émérite du Bis italien, pour réaliser ce film culte qui a terrorisé toute une génération.
SUPPLEMENTS
Présentation du film par Curd Ridel
Entretien avec Sergio Martino
Entretien avec Antonello Geleng
Dessins de production
Diaporama d’affiches et de photos
Film-annonce original
Pour aller plus loin - livret 64 pages de Christophe Bier « Ichtyanthropia – Panorama des hommes poissons au cinéma »
CARACTERISTIQUES TECHNIQUES
Langue : Français, Italien
Sous-Titres : Français
Coffret digipack Blu Ray + DVD
Format Original : Cinemascope 2.35 - 1920/1080p
Format DVD : DVD - PAL - Zone 2 / BD - Zone B
Nb de disques : 2
Durée : 99 minutes
Couleurs
Vous pouvez nous commander ce combo Blu-Ray/DVD pour 29€ (frais de port compris) ou 25€ si vous êtes adhérent, contactez-nous pour le paiement par PayPal (hanzozerazor60@gmail.com) ou envoyez votre chèque à l'ordre de : LES FILMS DE LA GORGONE/16 Rue Taupin/80700 BUS LA MESIERE.
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MURDER ROCK
Réalisateur : Lucio Fulci
Pays : Italie
Date : 1984
Mediabook BluRay / DVD / Livret
SYNOPSIS
Une prestigieuse académie de danse de New York est le théâtre de meurtres sanglants. Les étudiantes se font assassiner de manière sadique. La directrice de l’établissement, Candice, souffrant de cauchemars étranges mettant en scène le mystérieux tueur, entreprend de mener l’enquête, avec l’aide d’un mannequin.
A PROPOS
Après L’Eventreur de New York, Lucio Fulci retrouve la « Grande Pomme » pour Murder Rock. À l’image d’un Dario Argento, le réalisateur de Perversion Story a toujours fait évoluer le giallo en fonction de son époque. Avec sa sixième incursion dans le genre, il s’immisce donc dans les années 80 tel que Flashdance les a représentées dans le but d’en critiquer l’esthétisme et l’idéologie à travers une enquête rythmée par la musique de Keith Emerson (Inferno) et où se croisent Olga Karlatos (L’Enfer des zombies), Ray Lovelock (Bandits à Milan), Cosimo Cinieri (Manhattan Baby) et Silvia Collatina (La Maison près du cimetière).
SUPPLEMENTS
Entretien audio avec Lucio Fulci
Entretien avec Silvia Collatina
Entretien avec Franco Casagni
Diaporama d’affiches et de photos
Film-annonce
Livre de 80 pages de Lionel Grenier « Disco Giallo »
CARACTERISTIQUES TECHNIQUES
Langues : Français, Italien
Sous-Titres : Français
Coffret Blu Ray + DVD + Livre
Format Original : 1.66 - 1920/1080p
Format DVD : DVD - PAL - Zone 2 / BD - Zone B
Nb de disques : 2
Durée : 89 minutes
Couleurs
Interdictions : Interdit aux moins de 16 ans
Vous pouvez nous commander ce coffret BluRay + DVD + Livre 80p pour 34€ (frais de port compris) ou 30€ si vous êtes adhérent, contactez-nous pour le paiement par PayPal (hanzozerazor60@gmail.com) ou envoyez votre chèque à l'ordre de : LES FILMS DE LA GORGONE/16 Rue Taupin/80700 BUS LA MESIERE.
LE CONTINENT DES HOMMES POISSONS
Réalisateur : Sergio Martino
Pays : Italie
Date : 1979
SYNOPSIS
1891, un navire négrier échoue dans la mer des Antilles. Les rescapés se font aussitôt attaquer par d’étranges créatures mi hommes mi poissons. Trois survivants parviennent néanmoins à se réfugier sur une île. Là, ils vont faire la connaissance de Rackham, un despote complètement fou, qui force un biologiste à créer une armée de mutants amphibies, dans le but de s’accaparer du trésor de l’Atlantide, immergé sous l’île.
A PROPOS
Curieux mélange d’aventures, de science-fiction et d’horreur, Le continent des hommes poissons s’inspire à la fois de H.P. Lovecraft avec sa nouvelle Le cauchemar d’Innsmouth (1936), de H.G. Wells avec L’île du docteur Moreau (1896) et du mythe de l’Atlantide. Il fallait bien le talent de Sergio Martino, artisan émérite du Bis italien, pour réaliser ce film culte qui a terrorisé toute une génération.
SUPPLEMENTS
Présentation du film par Curd Ridel
Entretien avec Sergio Martino
Entretien avec Antonello Geleng
Dessins de production
Diaporama d’affiches et de photos
Film-annonce original
Pour aller plus loin - livret 64 pages de Christophe Bier « Ichtyanthropia – Panorama des hommes poissons au cinéma »
CARACTERISTIQUES TECHNIQUES
Langue : Français, Italien
Sous-Titres : Français
Coffret digipack Blu Ray + DVD
Format Original : Cinemascope 2.35 - 1920/1080p
Format DVD : DVD - PAL - Zone 2 / BD - Zone B
Nb de disques : 2
Durée : 99 minutes
Couleurs
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mercredi 16 février 2022
Du nouveau dans la boutique au rayon lectures
Notre partenaire Sin'Art vient de sortir un hors-série de Toutes les couleurs du Bis : une vesrion redux du premier opus consacré à l'actrice Edwige Fenech. Stéphane Erbisti est aux commandes, aidé par Didier Lefèvre et, excusez du peu, le réalisateur Sergio Martino, qui signe la postface. Précipitez-vous sans attendre sur cet opus, pour rappel, le précédent numéro consacré à la belle Itlienne a été épuisé en quelques jours.
Toujours côté bouquins, retrouvez Firenze Rossa, nouveau numéro de la collection Karnage (Zone 52 éditions)signé David Didelot. Un roman à suspense qui s’inscrit dans la plus pure tradition du giallo.
Ces deux indispensables ouvrages sont à vendre dans notre boutique, pour faire vos emplettes cliquez sur le lien suivant : http://www.lesfilmsdelagorgone.fr/topic2/index.html ou envoyez un mail à hanzozerazor60@gmail.com
mardi 23 septembre 2014
Evènement : Le DVD de Torso est disponible auprès des Films de la Gorgone !!!
Il était tant attendu, le voici enfin, le DVD de Torso de Sergio Martino (The Ecstasy of Films). Ce classique du thriller italien (inédit au cinéma ainsi que sur tout support vidéo en France) qui compte parmi les films préférés de Quentin Tarantino est accompagné de tout plein de suppléments :
•Les 2 versions du film ;
•Commentaire audio Sergio Martino (réalisateur et scénariste) VOSTFR ;
•Interview Sergio Martino ;
•Une violence charnelle entre refoulement et débauche - Entretien avec Jean-François Rauger (documentaire réalisé en partenariat avec Les Films de la Gorgone, notre coproducteur)
•Soirée PANIC ! CINEMA Spéciale Sergio Martino avec Sergio Martino, Luc Merenda et Christophe Lemaire (15 juin 2012) ;
•Séquence alternative de jour ;
•Trailer U.S, trailer international, trailer Italie ;
•Générique de fin U.S ;
•Générique de début alternatif Allemagne 1 & 2 ;
•TV Spot 1 & 2 ;
•Radio Spot ;
•Galerie photos ;
•Boitier amaray avec fourreau et jaquette réversible exclusive de l'illustrateur Nathan Thomas Milliner.
Achetez tout cela en cliquant ici. Ci-dessous, une photo de la jaquette du BR attendu pour le 03 octobre.
samedi 30 août 2014
Dans Culture Prohibée cette semaine : Emission spéciale Torso avec l'interview de Sergio Martino
Retrouvez ce mardi 2 septembre à 17h00 (rediffusions le samedi à 10H et le dimanche à 23H), Culture Prohibée sur l'antenne de Graf’Hit (l'émission est également diffusée sur d'autres radios de la bande FM dans divers départements de France, tous les détails sont sur ce blog).
Au programme de votre émission préférée consacrée à l'actualité de la contre-culture, une spéciale Torso qui sort en DVD/BR le 13 septembre chez The Ecstasy of Films, le sommaire :
-Un entretien-fleuve avec Sergio Martino le réalisateur de Torso et tant d’autres perles du cinéma de genre (La queue du scorpion, 2019 après la chute de New-York) !!!
Merci à Yann Oléjarz et à Fabrice Lambot pour leur aide sur cette émission.
Playlist de l'émission :
-Générique d'après DJ No Breakfast remixé par Léo Magnien (notre flamboyant ingénieur du son);
-Extraits des B.O. des films de Sergio Martino (Torso par les frères De Angelis, La queue du scorpion, Toutes les couleurs du vice et Il Tuo Vizio é una Stanza Chiusa e solo Io ne ho la Chiave de Bruno Nicolaï).
Après cette rediff' qui ouvre la saison, car nos locaux sont en travaux et ne ré-ouvrent leurs portes que durant cette semaine 36, l'équipe (cf. photo ci-dessous) reprendra le chemin des studios afin de vous offrir une salve d'émissions inédites dont la diffusion débutera le mardi 9 septembre !!!
dimanche 22 juin 2014
Urgent : Ecstasy of Films a besoin de vous pour sortir Torso en Blu-Ray!!!
Petit message de notre partenaire The Ecstasy of Films concernant l'édition BR/DVD à venir de Torso , le classique du giallo signé Sergio Martino :
"Début des précommandes ce week-end du DVD et du Blu-ray. Le Blu-ray sera fait sous forme de "crowdfunding" dans notre boutique : 200 préventes à 23 euros. Votre nom apparaitra dans les crédits pour vous remercier de votre soutien et de votre aide pour la réalisation de cette édition. Si, malheureusement, cet objectif n'est pas obtenu en 1 mois. Il n'y aura pas de Blu-ray. Nous vous rembourserons la somme. Seule l'édition DVD sera disponible. Il s'agit de la plus belle édition possible de Torso en Blu-ray. Pour une fois, elle peut être en France grâce à votre mobilisation. Il ne faut surtout pas louper cette belle occasion de rendre justice à ce classique du Giallo précurseur du slasher. Nous avons besoin de votre soutien et votre partage pour la suite des aventures. Merci et à bientôt."
Alors, si vous voulez voir un excellent film de Sergio Martino (interviewé par votre Hanzo préféré lors de la saison 4 de CP-cf. photo ci-dessous), vous savez ce qui vous reste à faire, allez précommander cette édition surchargée de bonus en cliquant ici !!!
dimanche 3 mars 2013
Dans Culture Prohibée ce mardi 05 mars : Interviews de Dario Argento, Sergio Martino et Andreas Marschall

Retrouvez ce mardi 05 mars à 17h00 (rediffusions le samedi à 10H et le dimanche à 23H), Culture Prohibée sur l'antenne de Graf’Hit (l'émission est également diffusée sur d'autres radios de la bande FM dans divers départements de France, tous les détails sont sur ce blog).
Au programme de votre émission préférée consacrée à l'actualité de la contre-culture, une spéciale giallo en DVD, le sommaire :
-La lame infernale chez Ecstasy of Films, ainsi que la « preview » de Torso ;
-4 Mouches de velours gris chez Wild Side ;
-Masks chez Filmedia ;
-Pulsions chez Carlotta ;
-Interviews de Dario Argento, Sergio Martino et Andreas Marschall.
Merci à Mathilde Gibault pour son aide sur cette émission.
Playlist de l'émission :
-Générique d'après DJ No Breakfast remixé par Léo Magnien (notre flamboyant ingénieur du son) ;
-Divers extraits des B.O. de La lame infernale (Stelvio Cipriani), Torso (Guido et Maurizio De Angelis),4 Mouches de velours gris (Ennio Morricone), Masks (Sebastian Levermann et Nils Weise) et Pulsions (Pino Donaggio).
dimanche 9 décembre 2012
Dans Culture Prohibée ce mardi 11 décembre à 17H : Interview de Sergio Martino
Retrouvez ce mardi 11 décembre à 17h00 (rediffusions le samedi à 10H et le dimanche à 23H), Culture Prohibée sur l'antenne de Graf’Hit (l'émission est également diffusée sur d'autres radios de la bande FM dans divers départements de France, tous les détails sont sur ce blog).
Au programme de votre émission préférée consacrée à l'actualité de la contre-culture, une spéciale Sergio Martino, le sommaire :
-Un entretien-fleuve avec Sergio Martino le réalisateur de Polices parallèles en action (Rue de la violence), Torso, Mannaya l’homme à la hache et tant d’autres perles du cinéma de genre !!!
Merci à Yann de L'Absurde Séance et surtout à Fabrice Lambot pour leur aide sur cette émission.
Playlist de l'émission :
-Générique d'après DJ No Breakfast remixé par Léo Magnien (notre flamboyant ingénieur du son);
-Extraits des B.O. des films de Sergio Martino (Torso par les frères De Angelis, La queue du scorpion, Toutes les couleurs du vice et Il Tuo Vizio é una Stanza Chiusa e solo Io ne ho la Chiave de Bruno Nicolaï).
lundi 11 juin 2012
Vendredi 15 Juin dès 20H00 : Panic! Martino double-programme avec la présence exceptionnelle de Sergio Martino et de Luc Merenda

20H00 – Torso
De Sergio Martino ; Italie ; 1973 ; 1h25 ; VOST ; Numérique HD
Avec Suzy Kendall, Tina Aumont et Luc Merenda
Torso synthétise à lui seul ce que l’on peut se figurer lorsqu’il s’agit de Giallo, ce genre de film d’exploitation italien des années 70. Objet de culte total (il existe même un superbe Torso Fanzine en France), il propose ce cocktail unique de belles femmes et d’intrigues policièr̀es avec son tueur masqué et son lot de sang. Une grand-messe à Panic! Cinéma, en présence exceptionnelle du saint-père : Sergio Martino.

22H00 – Le Parfum Du Diable
De Sergio Martino ; Italie ; 1975 ; 1h41 ; VF ; 35 mm
Avec Luc Merenda, Dayle Haddon et Corrado Pani
Remarqué par un gangster patron d’un casino pour ses exploits en tricherie, Lucas se fait embaucher comme tricheur professionnel à une de ses tables de poker. Tout pourrait bien se passer si Lucas ne tombait pas amoureux de la maîtresse de son patron, ce qui le poussera vers d’autres malheurs. Exécuté avec grandeur, ce Martino là propose une vraie figure du héros à l’italienne, avec son sourire, son esprit vif et… ses poings !
Et le samedi 16 juin, rencontre-dédicace avec Sergio Martino à Movies 2000 (49 La Rochefoucauld/75009 Paris/Métro Saint-Georges.
Cinéma Le Nouveau Latina/20, Rue du Temple/75004 Paris/Métro Hôtel de Ville
Double-programme tarif : 12€
Cartes UGC illimité et Gaumont le pass acceptées
Yann
mercredi 31 août 2011
Journée noire pour le bélier A.K.A. The fifth cord
Origine : Italie
Année : 1971
Un film réalisé par Luigi Bazzoni
Avec Franco Nero, Silvia Monti, Wolfgang Preiss…
Edité en DVD Zone 0 (version anglaise non sous-titrée) chez Blue Underground (2006)et en VHS SECAM chez Delta Vidéo Diffusion
sous les titres Journée noire pour le Bélier/Jour maléfique
Andrea est un journaliste porté sur la bouteille. Il enquête sur une série de meurtres dont il devient, bien involontairement, le principal suspect...
Le réalisateur Luigi Bazzoni semble avoir privilégié la qualité au détriment de la quantité puisque sa filmographie se résume à six films pour le cinéma et que, parmi ceux-ci, les titres qui nous sont parvenus se distinguent par leur originalité. On peut citer L’homme, l’orgueil et la vengeance (1968) avec Franco Nero et Klaus Kinski, étonnante adaptation western de Carmen ou Le orme (1975), étrange thriller teinté de science-fiction et variation libre autour du film d’Alain Resnais L’année dernière à Marienbad (1961). Entre ces deux œuvres à la fois personnelles et pleinement ancrées dans le genre, Luigi Bazzoni signe donc cette Journée noire pour le Bélier (titre original) que l’on peut classer dans la catégorie du « giallo » (thriller sanglant à l’italienne avec tueur mystérieux et scènes de meurtres stylisés). Ce genre est alors à son apogée (son âge d’or se situe entre 1969 et 1972) après les succès des premiers films de Dario Argento (L’oiseau au plumage de cristal-1969) et de quelques titres particulièrement réussis à l’époque (La queue du scorpion de Sergio Martino, La tarentule au ventre noir de Paolo Cavara, tous deux de 1971).
En quittant un club après le réveillon du jour de l’An, un enseignant est violemment agressé et laissé inconscient. Le journaliste Andrea Bild (Franco Nero, le Django de Sergio Corbucci, 1966), entre deux cuites au J&B, est chargé de l’enquête. Peu après, la femme handicapée d’un médecin ayant participé à la même soirée que le professeur molesté est assassinée, un gant auquel il manque un doigt est placé près de son cadavre. Alors que la police piétine, l’employeur d’Andrea est retrouvé mort dans un parc, un gant découpé à un doigt près du corps ; sans alibi, le journaliste passe du statut d’enquêteur à celui de suspect numéro un !
Une courte mais efficace séquence pré-générique nous fait entendre la voix chuchotante et menaçante du tueur (enregistrée sur une bande) puis nous fait pénétrer par une série de travellings avant en très grand angle (vision « fish-eye ») dans la discothèque où sont réunis les futurs protagonistes. Un cri de femme vient clore la séquence. Ce prologue filmé du point de vue de l’assassin (voix off, caméra subjective, vision « déformée » de la réalité…) sera l’unique accès que nous aurons à l’univers mental de ce dernier. En effet, c’est ensuite du point de vue désabusé et alcoolisé du journaliste Andrea que les événements sont perçus et rapportés ; incarné avec beaucoup de justesse par Franco Nero, ce personnage emprunte beaucoup à la figure du détective privé du film noir américain (les attributs vestimentaires : imper, feutre mais aussi les méthodes d’investigation entre faux flegme et vrais éclats de violence).
De même, il semble que c’est plutôt du côté du thriller anglo-saxon que The Fith Cord puise son influence, les scènes de meurtres recherchant davantage la sobriété du suspense que l’esthétisme choc propre à la plupart des « giallos ». A ce titre, la première attaque du tueur est tout à fait remarquable, celle-ci ne durant que quelques secondes (la victime impotente est étranglée puis jetée du haut d’un escalier) mais succédant à une longue séquence muette où la femme rampe sur le sol, son visage cadré de près semblant supplier le spectateur. Points d’orgue habituels du « giallo », les meurtres et leur ritualisation passent ici au second plan : le patron d’Andrea meurt d’une crise cardiaque avant que l’assassin ne puisse utiliser son arme blanche et une femme est retrouvée noyée dans sa baignoire sans que l’on ait vu le modus operandi du tueur. En lieu et place des traditionnelles effusions de sang propres au genre, Luigi Bazzoni opte plutôt pour un univers à la violence froide et diffuse, à l’image de l’environnement dans lequel évoluent ses personnages. L’espace urbain tient dans le film un rôle prépondérant : l’architecture moderne, faite d’immenses tours, de souterrains déserts, de ponts gigantesques ou d’escaliers monumentaux, écrase, menace et isole les personnages et confère à la ville (non identifiée) une dimension quasi-monstrueuse. Très souvent filmé en plongée lors de ses déplacements dans cet espace, le journaliste Andrea n’en apparaît que plus perdu et abandonné, à l’image en fait de la plupart des protagonistes (Helen, son ex-femme esseulée, Giulia, la prostituée…).
Au-delà de sa trame policière parfois confuse (il y a certainement trop de personnages secondaires et de sous-intrigues un peu inutiles), The Fifth Cord développe un sous-texte tout à fait passionnant où le cadre urbain (la Cité et ses formes géométriques disproportionnées mais aussi les intérieurs aussi vastes que désincarnés) devient un reflet de l’âme de ceux qui le traverse. De plus, à l’image de certains films américains de l’époque (Klute de Alan J. Pakula, sorti la même année), le métrage de Luigi Bazzoni convoque une atmosphère proche de la paranoïa où les espaces à la fois infinis et déserts qui dominent les personnages semblent contenir et protéger l’insaisissable assassin. La menace invisible finit par exploser dans le dernier quart d’heure du film qui voit se succéder un mémorable assaut nocturne du tueur dans une demeure isolée puis une époustouflante course poursuite filmée caméra à l’épaule entre ce dernier et Andrea dans une usine désaffectée. Doté d’une photographie somptueuse (due au grand chef-opérateur Vittorio Storaro qui a travaillé aussi bien pour Dario Argento que pour Francis Ford Coppola sur Apocalypse Now-1979), The Fifth Cord s’impose finalement comme une œuvre puissante et originale qui semble préfigurer par son atmosphère urbaine, morbide et glaciale le Ténèbres de Dario Argento (1982) et annoncer le désenchantement existentiel qui sera à l’œuvre dans les « poliziotteschi » des années à venir.
Alexandre Lecouffe
Année : 1971
Un film réalisé par Luigi Bazzoni
Avec Franco Nero, Silvia Monti, Wolfgang Preiss…
Edité en DVD Zone 0 (version anglaise non sous-titrée) chez Blue Underground (2006)et en VHS SECAM chez Delta Vidéo Diffusion
sous les titres Journée noire pour le Bélier/Jour maléfique
Andrea est un journaliste porté sur la bouteille. Il enquête sur une série de meurtres dont il devient, bien involontairement, le principal suspect...
Le réalisateur Luigi Bazzoni semble avoir privilégié la qualité au détriment de la quantité puisque sa filmographie se résume à six films pour le cinéma et que, parmi ceux-ci, les titres qui nous sont parvenus se distinguent par leur originalité. On peut citer L’homme, l’orgueil et la vengeance (1968) avec Franco Nero et Klaus Kinski, étonnante adaptation western de Carmen ou Le orme (1975), étrange thriller teinté de science-fiction et variation libre autour du film d’Alain Resnais L’année dernière à Marienbad (1961). Entre ces deux œuvres à la fois personnelles et pleinement ancrées dans le genre, Luigi Bazzoni signe donc cette Journée noire pour le Bélier (titre original) que l’on peut classer dans la catégorie du « giallo » (thriller sanglant à l’italienne avec tueur mystérieux et scènes de meurtres stylisés). Ce genre est alors à son apogée (son âge d’or se situe entre 1969 et 1972) après les succès des premiers films de Dario Argento (L’oiseau au plumage de cristal-1969) et de quelques titres particulièrement réussis à l’époque (La queue du scorpion de Sergio Martino, La tarentule au ventre noir de Paolo Cavara, tous deux de 1971).
En quittant un club après le réveillon du jour de l’An, un enseignant est violemment agressé et laissé inconscient. Le journaliste Andrea Bild (Franco Nero, le Django de Sergio Corbucci, 1966), entre deux cuites au J&B, est chargé de l’enquête. Peu après, la femme handicapée d’un médecin ayant participé à la même soirée que le professeur molesté est assassinée, un gant auquel il manque un doigt est placé près de son cadavre. Alors que la police piétine, l’employeur d’Andrea est retrouvé mort dans un parc, un gant découpé à un doigt près du corps ; sans alibi, le journaliste passe du statut d’enquêteur à celui de suspect numéro un !
Une courte mais efficace séquence pré-générique nous fait entendre la voix chuchotante et menaçante du tueur (enregistrée sur une bande) puis nous fait pénétrer par une série de travellings avant en très grand angle (vision « fish-eye ») dans la discothèque où sont réunis les futurs protagonistes. Un cri de femme vient clore la séquence. Ce prologue filmé du point de vue de l’assassin (voix off, caméra subjective, vision « déformée » de la réalité…) sera l’unique accès que nous aurons à l’univers mental de ce dernier. En effet, c’est ensuite du point de vue désabusé et alcoolisé du journaliste Andrea que les événements sont perçus et rapportés ; incarné avec beaucoup de justesse par Franco Nero, ce personnage emprunte beaucoup à la figure du détective privé du film noir américain (les attributs vestimentaires : imper, feutre mais aussi les méthodes d’investigation entre faux flegme et vrais éclats de violence).
De même, il semble que c’est plutôt du côté du thriller anglo-saxon que The Fith Cord puise son influence, les scènes de meurtres recherchant davantage la sobriété du suspense que l’esthétisme choc propre à la plupart des « giallos ». A ce titre, la première attaque du tueur est tout à fait remarquable, celle-ci ne durant que quelques secondes (la victime impotente est étranglée puis jetée du haut d’un escalier) mais succédant à une longue séquence muette où la femme rampe sur le sol, son visage cadré de près semblant supplier le spectateur. Points d’orgue habituels du « giallo », les meurtres et leur ritualisation passent ici au second plan : le patron d’Andrea meurt d’une crise cardiaque avant que l’assassin ne puisse utiliser son arme blanche et une femme est retrouvée noyée dans sa baignoire sans que l’on ait vu le modus operandi du tueur. En lieu et place des traditionnelles effusions de sang propres au genre, Luigi Bazzoni opte plutôt pour un univers à la violence froide et diffuse, à l’image de l’environnement dans lequel évoluent ses personnages. L’espace urbain tient dans le film un rôle prépondérant : l’architecture moderne, faite d’immenses tours, de souterrains déserts, de ponts gigantesques ou d’escaliers monumentaux, écrase, menace et isole les personnages et confère à la ville (non identifiée) une dimension quasi-monstrueuse. Très souvent filmé en plongée lors de ses déplacements dans cet espace, le journaliste Andrea n’en apparaît que plus perdu et abandonné, à l’image en fait de la plupart des protagonistes (Helen, son ex-femme esseulée, Giulia, la prostituée…).
Au-delà de sa trame policière parfois confuse (il y a certainement trop de personnages secondaires et de sous-intrigues un peu inutiles), The Fifth Cord développe un sous-texte tout à fait passionnant où le cadre urbain (la Cité et ses formes géométriques disproportionnées mais aussi les intérieurs aussi vastes que désincarnés) devient un reflet de l’âme de ceux qui le traverse. De plus, à l’image de certains films américains de l’époque (Klute de Alan J. Pakula, sorti la même année), le métrage de Luigi Bazzoni convoque une atmosphère proche de la paranoïa où les espaces à la fois infinis et déserts qui dominent les personnages semblent contenir et protéger l’insaisissable assassin. La menace invisible finit par exploser dans le dernier quart d’heure du film qui voit se succéder un mémorable assaut nocturne du tueur dans une demeure isolée puis une époustouflante course poursuite filmée caméra à l’épaule entre ce dernier et Andrea dans une usine désaffectée. Doté d’une photographie somptueuse (due au grand chef-opérateur Vittorio Storaro qui a travaillé aussi bien pour Dario Argento que pour Francis Ford Coppola sur Apocalypse Now-1979), The Fifth Cord s’impose finalement comme une œuvre puissante et originale qui semble préfigurer par son atmosphère urbaine, morbide et glaciale le Ténèbres de Dario Argento (1982) et annoncer le désenchantement existentiel qui sera à l’œuvre dans les « poliziotteschi » des années à venir.
Alexandre Lecouffe
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