Bonjour à toutes et tous,
Notre boutique en ligne (Films de la gorgone) ne peut actuellement être mise à jour en raison d'un problème technique.
C'est pourquoi nous vous proposons les dernières nouveautés BR/DVD éditées par nos amis d'Artus Films ci-dessous.
Pour faire vos achats, suivez les indications en fin de paragraphe.
MURDER ROCK
Réalisateur : Lucio Fulci
Pays : Italie
Date : 1984
Mediabook BluRay / DVD / Livret
SYNOPSIS
Une prestigieuse académie de danse de New York est le théâtre de meurtres sanglants. Les étudiantes se font assassiner de manière sadique. La directrice de l’établissement, Candice, souffrant de cauchemars étranges mettant en scène le mystérieux tueur, entreprend de mener l’enquête, avec l’aide d’un mannequin.
A PROPOS
Après L’Eventreur de New York, Lucio Fulci retrouve la « Grande Pomme » pour Murder Rock. À l’image d’un Dario Argento, le réalisateur de Perversion Story a toujours fait évoluer le giallo en fonction de son époque. Avec sa sixième incursion dans le genre, il s’immisce donc dans les années 80 tel que Flashdance les a représentées dans le but d’en critiquer l’esthétisme et l’idéologie à travers une enquête rythmée par la musique de Keith Emerson (Inferno) et où se croisent Olga Karlatos (L’Enfer des zombies), Ray Lovelock (Bandits à Milan), Cosimo Cinieri (Manhattan Baby) et Silvia Collatina (La Maison près du cimetière).
SUPPLEMENTS
Entretien audio avec Lucio Fulci
Entretien avec Silvia Collatina
Entretien avec Franco Casagni
Diaporama d’affiches et de photos
Film-annonce
Livre de 80 pages de Lionel Grenier « Disco Giallo »
CARACTERISTIQUES TECHNIQUES
Langues : Français, Italien
Sous-Titres : Français
Coffret Blu Ray + DVD + Livre
Format Original : 1.66 - 1920/1080p
Format DVD : DVD - PAL - Zone 2 / BD - Zone B
Nb de disques : 2
Durée : 89 minutes
Couleurs
Interdictions : Interdit aux moins de 16 ans
Vous pouvez nous commander ce coffret BluRay + DVD + Livre 80p pour 34€ (frais de port compris) ou 30€ si vous êtes adhérent, contactez-nous pour le paiement par PayPal (hanzozerazor60@gmail.com) ou envoyez votre chèque à l'ordre de : LES FILMS DE LA GORGONE/16 Rue Taupin/80700 BUS LA MESIERE.
LE CONTINENT DES HOMMES POISSONS
Réalisateur : Sergio Martino
Pays : Italie
Date : 1979
SYNOPSIS
1891, un navire négrier échoue dans la mer des Antilles. Les rescapés se font aussitôt attaquer par d’étranges créatures mi hommes mi poissons. Trois survivants parviennent néanmoins à se réfugier sur une île. Là, ils vont faire la connaissance de Rackham, un despote complètement fou, qui force un biologiste à créer une armée de mutants amphibies, dans le but de s’accaparer du trésor de l’Atlantide, immergé sous l’île.
A PROPOS
Curieux mélange d’aventures, de science-fiction et d’horreur, Le continent des hommes poissons s’inspire à la fois de H.P. Lovecraft avec sa nouvelle Le cauchemar d’Innsmouth (1936), de H.G. Wells avec L’île du docteur Moreau (1896) et du mythe de l’Atlantide. Il fallait bien le talent de Sergio Martino, artisan émérite du Bis italien, pour réaliser ce film culte qui a terrorisé toute une génération.
SUPPLEMENTS
Présentation du film par Curd Ridel
Entretien avec Sergio Martino
Entretien avec Antonello Geleng
Dessins de production
Diaporama d’affiches et de photos
Film-annonce original
Pour aller plus loin - livret 64 pages de Christophe Bier « Ichtyanthropia – Panorama des hommes poissons au cinéma »
CARACTERISTIQUES TECHNIQUES
Langue : Français, Italien
Sous-Titres : Français
Coffret digipack Blu Ray + DVD
Format Original : Cinemascope 2.35 - 1920/1080p
Format DVD : DVD - PAL - Zone 2 / BD - Zone B
Nb de disques : 2
Durée : 99 minutes
Couleurs
Vous pouvez nous commander ce combo Blu-Ray/DVD pour 29€ (frais de port compris) ou 25€ si vous êtes adhérent, contactez-nous pour le paiement par PayPal (hanzozerazor60@gmail.com) ou envoyez votre chèque à l'ordre de : LES FILMS DE LA GORGONE/16 Rue Taupin/80700 BUS LA MESIERE.
Ce blog est celui de l'émission radiophonique Culture Prohibée. Produite et animée par les équipes des Films de la Gorgone et de Radio Graf'Hit, elle vous invite, chaque semaine, à découvrir divers aspects de la contre-culture à travers des émissions thématiques (le mouvement beatnik, le polar, la presse cinéma, le rock alternatif, le giallo, etc.) et des rencontres passion-nantes (interviews de Dario Argento, Bertrand Tavernier, Philippe Nahon, Costa-Gavras, etc.). Culture Prohibée est une émission hebdomadaire d'une heure diffusée le mardi à 17H sur les ondes de Radio Graf'Hit (rediffusions le samedi à 10H et le dimanche à 23H). L'émission est également diffusée sur d'autres antennes : Radio Active 100 FM à Toulon, Radio Ballade à Espéraza, Booster FM à Toulouse, C'rock Radio à Vienne, Radio Valois Multien à Crépy en Valois , Résonance à Bourges et Radio Panik à Bruxelles.
Ce blog constitue un complément à l'émission en vous proposant des interviews inédites, des prolongements aux sujets traités à l'antenne ainsi qu'un retour détaillé sur les sorties DVD et bouquins que nous abordons "radiophoniquement". Autre particularités du blog, vous fournir le sommaire détaillée ainsi que la playlist de chaque émission. Pour plus d'infos, vous pouvez vous connecter sur le FB de l'émission en cliquant ici. Vous pouvez écouter et télécharger l'émission sur le site des Films De La Gorgone.
Ce blog constitue un complément à l'émission en vous proposant des interviews inédites, des prolongements aux sujets traités à l'antenne ainsi qu'un retour détaillé sur les sorties DVD et bouquins que nous abordons "radiophoniquement". Autre particularités du blog, vous fournir le sommaire détaillée ainsi que la playlist de chaque émission. Pour plus d'infos, vous pouvez vous connecter sur le FB de l'émission en cliquant ici. Vous pouvez écouter et télécharger l'émission sur le site des Films De La Gorgone.
Affichage des articles dont le libellé est LUCIO FULCI. Afficher tous les articles
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lundi 27 novembre 2023
dimanche 3 octobre 2021
Lucio Fulci revient dans notre boutique grâce à Artus Films
Un superbe coffret contenant 3 Blurays vient de débarquer dans la boutique de l'association qui coproduit Culture Prohibée : Les Films de la Gorgone.
Alors que les Mediabooks des trois films (L'Enfer des zombies, L'Au-delà, Frayeurs) qui ont valu le surnom de poète du macabre à Lucio Fulci sont quasiment épuisés (même s'il en reste quelques-uns dans la boutique des Films de la Gorgone), Artus Films les réédite dans un très beau coffret.
Ce coffret est disponible en cliquant sur le lien suivant : http://www.lesfilmsdelagorgone.fr/topic2/index.html.
Et si vous êtes impatients, contactez la boutique via ce mail : hanzozerazor60@gmail.com
Alors que les Mediabooks des trois films (L'Enfer des zombies, L'Au-delà, Frayeurs) qui ont valu le surnom de poète du macabre à Lucio Fulci sont quasiment épuisés (même s'il en reste quelques-uns dans la boutique des Films de la Gorgone), Artus Films les réédite dans un très beau coffret.
Ce coffret est disponible en cliquant sur le lien suivant : http://www.lesfilmsdelagorgone.fr/topic2/index.html.
Et si vous êtes impatients, contactez la boutique via ce mail : hanzozerazor60@gmail.com
samedi 5 septembre 2020
Les nouveautés Ecstasy Of Films dans la boutique des Films de la Gorgone
Un arrivage en provenance deThe Ecstasy of Films vient de débarquer dans la boutique de l'association qui coproduit Culture Prohibée : Les Films de la Gorgone.
Il est constitué de deux films d'horreur cultes présentés dans des superbes combos BR/DVD :
L'Eventreur de New-York (1982), un des derniers grands giallos et le dernier chef-d'oeuvre de Lucio Fulci, le poète du macabre italien !
Re-Animator II La Fiancée de Re-Animator (1990), la suite déjantée signée Brian Yuzna du film culte de Stuart Gordone (également dispo en BR dans notre boutique).
Dépêchez-vous, le nombre d'exemplaires est très limité !
Pour faire vos achats cliquez sur le lien suivant : http://www.lesfilmsdelagorgone.fr/topic2/index.html.
Et si vous êtes impatients, contactez la boutique via ce mail : hanzozerazor60@gmail.com
lundi 15 juin 2020
Voyage en Italie consacré aux dernières sorties Artus Films en compagnie de David Didelot
Artus Films honore régulièrement le cinéma populaire italien de superbes éditions. Récemment, trois grandes figures du Bis transalpin, Mario Bava, Lucio Fulci et Joe D’Amato, ont eu droit à des mediabooks mémorables.
Hercule contre les vampires
Lorsqu’il tourne Hercule contre les vampires (1961), Mario Bava vient de connaître un grand succès public et critique avec Le Masque du démon sorti l’année précédente. L’intrigue est simple, Hercule (Reg Park) revient après une longue absence et retrouve sa dulcinée dans un état second. Pour la guérir, il doit trouver une pierre sacrée enfoui au plus profond de la Terre, dans le royaume d'Hadès. Hercule ignore que celui qu’il croit être son ami, le roi Lico (Christopher Lee), est à l’origine de l’envoûtement qui frappe son amoureuse. Ce scénario minimaliste est l’occasion pour Bava de signer un film enchanteur, véritable sarabande de couleurs. Le metteur en scène déploie des trésors d’ingéniosité, en particulier lorsqu’il s’agit de magnifier ses décors. D’une beauté plastique sidérante, Hercule contre les vampires, incompris par la critique lors de sa sortie, est l’un des tous meilleurs péplums italiens. Le film est accompagné, entre autres, d’un fort bel ouvrage de Michel Eloy : Sur les berges du Styx. A signaler également, la sortie, en digipacks, de deux péplums de 1964 beaucoup moins ambitieux mais néanmoins sympathiques : Le Gladiateur magnifique d’Alfonso Brescia et Hercule contre Rome de Piero Pierotti.
Béatrice Cenci, Liens d’amour et de sang
A la fin des années 60, Lucio Fulci est surtout réputé pour être un bon faiseur de comédies, même si certains cinéphiles à l’œil aiguisé ont pu repérer son très bon western Le Temps du massacre (1966). 1969 Est un grand cru pour Fulci puisque c’est l’année de la sortie de Perversion Story et Béatrice Cenci, Liens d’amour et de sang. Ce dernier, long-métrage historique, bien que boudé par le public, est l’œuvre préférée du cinéaste. Les amateurs du poète du macabre considèrent, pour la plupart, que Béatrice Cenci est son meilleur film. Chef-d’œuvre nihiliste, le film est porté par un Georges Wilson prodigieusement cruel en Francesco Cenci, tyran incestueux, et une Adrienne La Russa sidérante de beauté qui campe Béatrice Cenci. Celle-ci, étonnamment ne connut pas une grande carrière, préférant devenir agent immobilier, tel que nous l’apprend l’excellent ouvrage dirigé par Lionel Grenier présent dans ce mediabook : Béatrice Cenci, sainte ou succube ?. Le film de Fulci, qui voit Béatrice, en 1599, attendre dans une cellule romaine son exécution, pose clairement la question ; l’attitude calculatrice qu’elle a avec son amant Olimpo (Tomas Milian, impeccable) ne plaide pas en sa faveur. A ne pas mettre devant tous les yeux, Béatrice Cenci, Liens d’amour et de sang est un sommet de noirceur, une des représentations les plus cruelles du moyen-âge, avec La Chair et le sang de Paul Verhoeven.
Rencontre avec David Didelot au sujet d’Emanuelle et les derniers cannibales
Si Joe D’Amato n’a pas la filmographie de Mario Bava et Lucio Fulci, il reste, dans le cœur des cinéphiles déviants, un metteur en scène à part, capable du pire mais aussi du meilleur, à l’image de son "glauquissime" Blue Holocaust. En 1977, D’Amato signe un monument du Bis avec Emanuelle et les derniers cannibales. David Didelot, que l’on ne présente plus, a signé Emanuelle au pays du sexe… et du sang, livre qui accompagne le collector édité par Artus Films ; nous sommes allés à sa rencontre.
Peux-tu, pour nos lecteurs, expliquer quelle est l'importance de Joe D'Amato dans l'histoire du bis Italien ?
A mes yeux, Joe D'Amato représente un peu ce foisonnement du cinéma bis italien dans les années 70, cette liberté de ton qu'on a un peu perdue aujourd'hui, et cette polyvalence incroyable de l'artiste - ou de l'artisan : le bonhomme aura touché à tous les genres, littéralement ! Bien sûr, sa carrière dépasse largement cette décennie, mais je crois que les traits saillants de son cinéma sont à aller chercher dans les seventies : notamment ce goût de la provocation, cette fascination pour "l'image-limite" et cette capacité à mélanger les fluides - au sens propre !… Et puis quantitativement parlant, c'est assez impressionnant ! Il est pour moi le chantre du cinéma d'exploitation, il sent les attentes du spectateur mais tente tout de même des choses, expérimente presque. C'est un businessman qui a su "exploiter" au bon moment les grands succès anglo-saxons et a fait bosser des réalisateurs inconnus ou oubliés, tout en donnant sa chance au meilleur d'entre eux, Michele Soavi (avec Bloody Bird)… Je salue aussi le Joe D'Amato producteur donc, et l'aventure Filmirage dans les années 80. En un mot, Joe D’Amato était peut-être bien le Roger Corman italien (l'un de ses réalisateurs préférés d’ailleurs), l'un de ces noms qui évoque le mieux ce que j’entends par cinéma bis : le savoir-faire, le système D et l’ingéniosité malgré des budgets peau-de-chagrin.
Comment expliquer l'aura dont Laura Gemser, interprète du rôle-titre, jouit auprès de la communauté bissophile ?
D'abord, elle était extrêmement belle, ce qui ne gâche rien ! Et puis le fait qu'elle ait totalement disparu des écrans radar augmente encore le mythe je pense, lui confère une espèce de mystère qui plaît aux amateurs. Laura Gemser, c'est un peu une étoile filante, aussi brillante qu'éphémère. Je crois aussi que son nom est définitivement associé à la carrière de Joe D'Amato justement, même si elle a travaillé pour d'autres réalisateurs évidemment : une actrice fidèle en quelque sorte, qui appartenait à une "équipe" totalement dévolue à Joe D'Amato : Gabriele Tinti, George Eastman, Venantino Venantini et j'en passe. Et puis sa carrière recouvre les années bénies du cinéma bis italien, au point qu'elle est devenue un symbole : celui d'un cinéma érotique disparu. Et comme la nostalgie est à la mode…
C’est quoi le phénomène Black Emanuelle ?
Alors le phénomène Black Emanuelle est évidemment né suite au succès de l'Emmanuelle de Just Jaeckin en 1974, même si les fonds baptismaux de la série sont aussi à chercher ailleurs : dans le tout premier rôle de Laura Gemser notamment. Evidemment, les Italiens sentent le bon coup et embrayeront sur leur propre version du personnage : Bitto Albertini d'abord (le tout premier Emanuelle nera en 1975), puis Joe D'Amato pour les épisodes suivants. Celui-ci donnera d'ailleurs à la série une coloration plus glauque et plus violente, obéissant en cela à son inclination propre pour l'image déviante et choquante. Et je ne parle même pas des épisodes mis en boîte par Bruno Mattei, lequel plonge notre héroïne dans l'univers dégueulasse du film de prison pour femmes (le WIP) ! Mais globalement, il sourd de cette série une ambiance insouciante et libertaire qui seyait assez bien à l'époque. A chaque fois, notre journaliste parcourt le monde à la recherche des scoops les plus improbables, dans les milieux les plus interlopes : une déclinaison pour adultes de Tintin en quelque sorte ! Et une héroïne bien plus amusante (et affolante !) que notre Emmanuelle nationale, peut-être trop guindée et trop cérébrale de son côté… Dans la série, Emanuelle est une femme indépendante et émancipée, radieuse et épanouie dans sa sexualité, hédoniste en amour (avec les hommes comme avec les femmes), presque antique dans sa conception du plaisir et dont l'existence serait une bacchanale toujours recommencée. Je crois que le personnage a fasciné pour tout cela. Il entrait en résonnance avec les aspirations libertaires et libertines de la période. Aujourd'hui, je me demande d'ailleurs si certains films de la série passeraient l'épreuve du politiquement correct… Quelle régression… Mais c'est un autre sujet !
Les remerciements adressés par la production, lors du générique final, aux autorités brésiliennes de Tapurucuana, constituent un gros mensonge. En fait, le film a été tourné à New-York et en Italie. Tout cela est très révélateur de ce qu'était le Bis Italien ?
Oh oui ! On n'en était pas à ça près dans ce petit univers… Comme de faire croire qu'on s'appuie sur tel ou tel écrivain pour son film (ça fait toujours bien un petit cachet littéraire) ou de dire qu'on s'inspire d'une histoire vraie… C'est l'obsession vériste qui transpire, au point de s'arranger avec la réalité, de brouiller les frontières entre illusion et vérité : le procédé rappelle d'ailleurs celui des mondo films, dont les codes sont largement utilisés dans le cinéma de Joe D'Amato. Le spectateur n'est pas dupe je pense, et on retrouve là cette dimension ludique du cinéma bis, ce côté "fête foraine" du cinéma de l'époque : la vitrine brille de mille feux, l'enseigne promet beaucoup, et l'on est complice de l'entourloupe.
Que dire à nos lecteurs pour les inciter à voir Emanuelle et les derniers cannibales ?
Alors écoute, je dirai qu'Emanuelle et les derniers cannibales est l'un des films les plus emblématiques de l'œuvre de Joe D'Amato, une espèce d'essence de ce qu'est le bis italien de l'époque : érotisme, exactions gore, exotisme, belle musique de Nico Fidenco, superbes filles aux prises avec d'affreux sauvages (dont la splendide Susan Scott, et rien que pour ça !)... C'est peut-être même l'épisode le plus attachant de la série, dans sa folle naïveté et son esprit ultra racoleur. L'un de mes films préférés toujours est-il !
Hanzo
Pour vous procurer ces superbes éditions, cliquez sur ce lien :
http://lesfilmsdelagorgone.fr/topic2/index.html
jeudi 12 mars 2020
Mario Bava, Lucio Fulci, des types en toges et les Puppet Master débarquent dans la boutique des Films de la Gorgone
Un gros arrivage en provenance d'Artus Films vient de débarquer dans la boutique de l'association qui coproduit Culture Prohibée : Les Films de la Gorgone.
Hercule contre les vampires de l'immense Mario Bava est proposé dans un superbe master 2K restauré.
Ce péplum fantastique avec Christopher Lee est disponible, accompagné d'un livre, dans un magnifique combo BR/DVD.
Ce long-métrage ne vient pas seul, il est accompagné d'autres films avec des individus musclés adeptes des sandalettes et des toges.
Le gladiateur magnifique d'Alfonso Brescia vous propose de retrouver le viril Mark Forest et la magnétique Marilù Tolo.
Hercule contre Rome de Piero Pierotti voit Sergio Ciani reprendre le rôle immortalisé par Steeve Reeves.
Autre légende du cinéma populaire italien, Lucio Fulci voit son film préféré, Béatrice Cenci liens d'amour et de sang, être édité en combo BR/DVD dans un incroyable master 2K restauré.
Ce chef-d'oeuvre du film historique vaut bien La chair et le sang (Paul Verhoeven) en matière de cruauté.
Il est ici accompagné d'une flopée de bonus dont un ouvrage du spécialiste Lionel Grenier : Beatrice Cenci, sainte ou succube ?.
Enfin, pour être totalement en adéquation avec notre émission spéciale poupées maléfiques, sachez que la boutique vient de rentrer dans ses stocks Puppet Master II (David Allen) & Puppet Master III La revanche de Toulon (David DeCoteau).
Toutes ces merveilles sont disponibles en cliquant sur le lien suivant : http://www.lesfilmsdelagorgone.fr/topic2/index.html.
Et si vous êtes impatients, contactez la boutique via ce mail : hanzozerazor60@gmail.com
samedi 29 février 2020
Toutes les couleurs du Bis spécial Lucio Fulci est de retour !
Bonne nouvelle, un retirage du numéro 6 de Toutes les couleurs du Bis vient de débarquer dans la boutique des Films de la Gorgone, association qui coproduit Culture Prohibée.
Re bonne nouvelle, c'est un numéro entièrement consacré au légendaire Lucio Fulci, le metteur en scène, entre autres films cultes, de Liens d'amour et de sang, Le Venin de la peur, La longue nuit de l'exorcisme & L'Enfer des zombies.
Attention, le précédent a été très vite épuisé, il n'y en aura donc pas pour tout le monde, dépêchez-vous de le commander !!!
Le tarif est de 11€ port compris (8€ pour les adhérents à l'association), contactez Les Films de la Gorgone, pour tout achat, à cette adresse mail : hanzozerazor60@gmail.com
Pour consulter les produits disponibles dans la boutique en ligne, suivez ce lien : www.lesfilmsdelagorgone.fr/topic2/index.html
samedi 22 septembre 2018
Du nouveau dans la boutique des Films de la Gorgone
Les Films de la Gorgone, qui coproduisent Culture Prohibée, ont une petite boutique en ligne qui vient de recevoir, dans ses stocks, les dernières nouveautés Artus Films. Des nouveautés principalement "Fulciennes" avec la suite de la collection consacrée au poète du macabre, collec' placée sous la supervision du spécialiste Lionel Grenier (http://www.luciofulci.fr/). Le "Lovecraftien" Frayeurs est édité dans un superbe collector, un magnifique livre, combo BR-DVD, tandis que le western Selle d'argent, totalement inédit en France, revêt, lui aussi, la forme d'un combo complété de nombreux bonus dont un entretien avec le regretté Giuliano Gemma. Enfin, ces deux pépites, sont accompagnées du comico-horrifique found footage hexagonal, Bad Trip 3D (Frédéric Grousset) qui, comme son titre l'indique, est la première péloche du genre shootée en trois dimensions. Tout cela est disponible (en quantité limitée) dans notre boutique, pour faire vos emplettes cliquez sur le lien suivant : http://www.lesfilmsdelagorgone.fr/topic2/index.html.
jeudi 9 août 2018
Du nouveau dans la boutique des Films de la Gorgone
Les Films de la Gorgone, qui coproduisent Culture Prohibée, ont une petite boutique en ligne qui vient de recevoir, dans ses stocks, les dernières nouveautés Artus Films. Il y en a trois. Tout d'abord, deux péplums avec Hercule dedans : Hercule l'invincible (Alvaro Mancori-1964), avec Dan Vadis, et Hercule contre les fils du soleil (Osvaldo Civirani-1964), avec le bondissant Giuliano Gemma. Deux beaux digipacks avec des chouettes bonus, dont des analyses érudites de Michel Eloy, l’homme derrière le site PEPLUM – Images de l’Antiquité – Cinéma et BD (plus d’infos ici : http://www.peplums.info/). Continuons avec l’un des événements de l’été en matière de sortie vidéo, la parution d’un superbe combo Blu-Ray/DVD/livre à couverture cartonnée (complété de nombreux bonus) consacré au cultissime L'au-delà de Lucio Fulci. Cette édition du chef-d’œuvre « Fulcien » est énorme, elle constitue, d’ores et déjà, un must à posséder absolument ! Tout cela est disponible (en quantité limitée) dans notre boutique, pour faire vos emplettes cliquez sur le lien suivant : http://www.lesfilmsdelagorgone.fr/topic2/index.html.
lundi 30 avril 2018
Téléchargez l'émission de la semaine dernière
Téléchargez l'émission de la semaine dernière, une spéciale Lucio Fulci, le sommaire :
-Retour sur la filmographie de Lucio Fulci à l'occasion de la sortie, chez Artus Films, d'une superbe édition de L'enfer des Zombies, et de la sortie, à venir, de L’éventreur de New-York chez The Ecstasy of Films ;
-Rencontre avec Lionel Grenier, qui dirige le site luciofulci.fr, a coécrit Lucio Fulci le poète du macabre (Bazaar & co), a écrit le livret accompagnant le collector de La Guerre des gangs (The Ecstasy of Films), est intervenu dans les bonus accompagnant Le Venin de la peur & La Longue nuit de l’exorcisme (Le chat qui fume), est le chef de projet sur les trois Lucio Fulci édités par Artus films, va travailler sur l’édition signée The Ecstasy of Films de L'éventreur de New-York.
Le lien : http://podcast.grafhit.net/cultureProhibee/CP_S9E35.mp3
Bonne écoute !!!
jeudi 26 avril 2018
Dans Culture Prohibée cette semaine : Emission spéciale Lucio Fulci (L'enfer des zombies) avec Lionel Grenier (luciofulci.fr)
Retrouvez cette semaine Culture Prohibée sur les antennes de nos radios partenaires (cf. liens ci-contre dans la rubrique "Nous écouter sur votre poste de radio").
Au programme de votre émission préférée consacrée à l'actualité de la contre-culture, une spéciale Lucio Fulci, le sommaire :
-Retour sur la filmographie de Lucio Fulci à l'occasion de la sortie, chez Artus Films, d'une superbe édition de L'enfer des Zombies, et de la sortie, à venir, de L’éventreur de New-York chez The Ecstasy of Films ;
-Rencontre avec Lionel Grenier, qui dirige le site luciofulci.fr, a coécrit Lucio Fulci le poète du macabre (Bazaar & co), a écrit le livret accompagnant le collector de La Guerre des gangs (The Ecstasy of Films), est intervenu dans les bonus accompagnant Le Venin de la peur & La Longue nuit de l’exorcisme (Le chat qui fume), est le chef de projet sur les trois Lucio Fulci édités par Artus films, va travailler sur l’édition signée The Ecstasy of Films de L'éventreur de New-York.
Merci à Kévin Boissezon et Christophe Cosyns pour leur aide sur cette émission.
Playlist de l'émission :
-Générique d'après DJ No Breakfast remixé par Léo Magnien (notre flamboyant ingénieur du son) ;
-Quelques extraits des BO de L’enfer des zombies (Fabio Frizzi), L’au-delà (Fabio Frizzi), Perversion Story (Riz Ortolani), Le venin de la peur (Ennio Morricone), La longue nuit de l’exorcisme- Quei giorni insieme a te (Ornella Vanoni) & L’emmurée vivante (Franco Bixio, Fabio Frizzi, Vince Tempera)..
lundi 24 juin 2013
Les Boucheries Bernard présentent : La Guerre Des Gangs !!!
Un film réalisé par Lucio Fulci en 1980, avec Fabio Testi, Marcel Bozuffi, Guido Alberti, Ajita Wilson ; disponible en VHS chez Scherzo Vidéo et depuis le 12 juin 2013 en double-DVD Z2 chez The ecstasy of films, achetez le ici !
Les frères Di Angelo, Micky (Enrico Maisto) et Lucas (Fabio Testi), coulaient des jours paisibles de trafiquants napolitains avant d’être trahis et de perdre une importante cargaison de cigarettes de contrebande. Ils soupçonnent alors un certain Scherino (Ferdinando Murolo), ce qu’ils révèlent à un individu peu recommandable au premier abord : Luigi Perlante. Ce dernier est un roquet qui cumule les casquettes de trafiquant et de proxénète. Puis, Micky est trucidé lors d’une embuscade, Lucas jure de le venger. Magnifié par une photographie de Sergio Salvati granuleuse et sombre, telle que les affectionne le metteur en scène, les funérailles grandioses de Micky réunissent toutes les mauvaises graines de la pègre napolitaine. L’un des truands présents donne rendez-vous à Lucas dans une carrière de souffre, lieu hautement symbolique, afin de lui révéler l’identité de l’assassin de son frère…
C’est à ce moment que le récit s’emballe, on retrouve le Lucio Fulci (1927-1996) maestro de l'horreur, ses obsessions macabres reviennent au premier plan. L’indic de Lucas est assassiné par un tireur invisible, caché dans le décorum funèbre de cette carrière aux vapeurs méphitiques. Le tueur est à son tour massacré, brûlé vif par un Fabio Testi vengeur et furibard. La scène suivante est, elle aussi, hallucinante de violence, le spectateur se prenant un cadavre carbonisé « sauce Fulci » sur la figure. Le pauvre corps mutilé dégringole à travers la verrière du plafond de la villa de Scherino. Puis Lucas se bat contre l’assassin présumé de son frère, il perd et se fait méchamment torturer par Scherino qui en profite pour plaider son innocence (un film de fous furieux !). Lucas est finalement relâché, son visage n’est plus qu’une immense plaie tuméfiée. Après avoir pansé ses blessures, Lucas retrouve l’un des complices du véritable assassin de son frère. Il torture le pauvre bougre avec un crochet de pêche en lui faisant des gros trous dans la poitrine. Cette scène évoque immanquablement le « piercing » à l’étoile de shérif qu’exécute Tomas Millian dans cette merveille de western crépusculaire tourné en 1976 : Les 4 De L’Apocalypse du même Fulci. Inutile de préciser que cette méthode est idéale pour des aveux rapides !
C’est à ce moment que l’on fait la connaissance du personnage le plus odieux du film, le marseillais, secondé par ses deux fidèles complices, le sadisme et la méchanceté. Il est incarné par le français Marcel Bozuffi. Ça commence d’ailleurs très fort, on assiste à un deal de drogue avec une jeune passeuse allemande prénommée Ingrid. Détail amusant : cette dernière planque ses échantillons de coke dans un endroit de son corps que la morale catholique réprouve. Tout se déroule comme prévu mais le marseillais suspecte une trahison, il ne lui en faut pas moins pour dégainer un chalumeau et brûler vif le joli minois de la jeune fille. La scène est longue, filmée avec une réjouissante complaisance (gros plan, hurlement et maquillages plutôt réalistes), une excellente manière de nous dévoiler la personnalité psychopathique du marseillais, et ce n’est qu’un hors d’œuvre comparé aux sévices à venir. Ce sinistre personnage n’est autre que l’allié du « gros » traître de cette pelloche : Perlante. Ce dernier complote pour faire main basse sur l’ensemble du trafic de contrebande napolitain.
L’intrigue va alors se simplifier au fur et à mesure que les protagonistes disparaissent ensevelis sous des tonnes de bidoche saignante. Ce n’est plus un polar mais un abattoir, les caïds sont assassinés un à un dans une débauche de crânes, gorges et bides explosés. Les impacts de balle, monstrueusement disproportionnés, donnent lieu à un véritable feu d’artifice d’effets gores. Le paroxysme de toute cette folie criminelle est atteint lors d’une scène de viol parmi les plus abjectes de l’histoire du septième art. Le marseillais a enlevé la femme de Lucas pour le faire chanter. Comme Lucas ne cède pas, il lui fait « profiter », par téléphone interposé, des horreurs qu’il inflige à la malheureuse. Cette brute épaisse et répugnante nous révèle ici une autre facette de son sadisme sans limite. Fulci nous retourne les nerfs avec un sens du malsain indéniable, il étire la scène jusqu’à l’insupportable et fait naître un malaise intolérable même chez le cinéphage le plus blasé. Puis c’est le massacre lors d’un gunfight final atrocement barbare… et Fulci de laisser le spectateur pantois, sur les rotules, en terminant son film sur une pirouette imprévisible (bien que savamment préparée depuis le début) !!!
Par sa violence graphique assumée jusque dans ses extrêmes, La Guerre Des Gangs est un des polars italiens les plus barbares jamais tournés au pays d’Antonioni, un régal pour les amateurs de films Bis. Quant aux cinéphiles plus délicats, ceux que ce genre de spectacle répugne, ils peuvent toujours essayer d’exorciser leurs pulsions les plus inavouables avec, par exemple, le dernier Jan Kounen (bonne chance).
Johannes Roger
Les frères Di Angelo, Micky (Enrico Maisto) et Lucas (Fabio Testi), coulaient des jours paisibles de trafiquants napolitains avant d’être trahis et de perdre une importante cargaison de cigarettes de contrebande. Ils soupçonnent alors un certain Scherino (Ferdinando Murolo), ce qu’ils révèlent à un individu peu recommandable au premier abord : Luigi Perlante. Ce dernier est un roquet qui cumule les casquettes de trafiquant et de proxénète. Puis, Micky est trucidé lors d’une embuscade, Lucas jure de le venger. Magnifié par une photographie de Sergio Salvati granuleuse et sombre, telle que les affectionne le metteur en scène, les funérailles grandioses de Micky réunissent toutes les mauvaises graines de la pègre napolitaine. L’un des truands présents donne rendez-vous à Lucas dans une carrière de souffre, lieu hautement symbolique, afin de lui révéler l’identité de l’assassin de son frère…
C’est à ce moment que le récit s’emballe, on retrouve le Lucio Fulci (1927-1996) maestro de l'horreur, ses obsessions macabres reviennent au premier plan. L’indic de Lucas est assassiné par un tireur invisible, caché dans le décorum funèbre de cette carrière aux vapeurs méphitiques. Le tueur est à son tour massacré, brûlé vif par un Fabio Testi vengeur et furibard. La scène suivante est, elle aussi, hallucinante de violence, le spectateur se prenant un cadavre carbonisé « sauce Fulci » sur la figure. Le pauvre corps mutilé dégringole à travers la verrière du plafond de la villa de Scherino. Puis Lucas se bat contre l’assassin présumé de son frère, il perd et se fait méchamment torturer par Scherino qui en profite pour plaider son innocence (un film de fous furieux !). Lucas est finalement relâché, son visage n’est plus qu’une immense plaie tuméfiée. Après avoir pansé ses blessures, Lucas retrouve l’un des complices du véritable assassin de son frère. Il torture le pauvre bougre avec un crochet de pêche en lui faisant des gros trous dans la poitrine. Cette scène évoque immanquablement le « piercing » à l’étoile de shérif qu’exécute Tomas Millian dans cette merveille de western crépusculaire tourné en 1976 : Les 4 De L’Apocalypse du même Fulci. Inutile de préciser que cette méthode est idéale pour des aveux rapides !
C’est à ce moment que l’on fait la connaissance du personnage le plus odieux du film, le marseillais, secondé par ses deux fidèles complices, le sadisme et la méchanceté. Il est incarné par le français Marcel Bozuffi. Ça commence d’ailleurs très fort, on assiste à un deal de drogue avec une jeune passeuse allemande prénommée Ingrid. Détail amusant : cette dernière planque ses échantillons de coke dans un endroit de son corps que la morale catholique réprouve. Tout se déroule comme prévu mais le marseillais suspecte une trahison, il ne lui en faut pas moins pour dégainer un chalumeau et brûler vif le joli minois de la jeune fille. La scène est longue, filmée avec une réjouissante complaisance (gros plan, hurlement et maquillages plutôt réalistes), une excellente manière de nous dévoiler la personnalité psychopathique du marseillais, et ce n’est qu’un hors d’œuvre comparé aux sévices à venir. Ce sinistre personnage n’est autre que l’allié du « gros » traître de cette pelloche : Perlante. Ce dernier complote pour faire main basse sur l’ensemble du trafic de contrebande napolitain.
L’intrigue va alors se simplifier au fur et à mesure que les protagonistes disparaissent ensevelis sous des tonnes de bidoche saignante. Ce n’est plus un polar mais un abattoir, les caïds sont assassinés un à un dans une débauche de crânes, gorges et bides explosés. Les impacts de balle, monstrueusement disproportionnés, donnent lieu à un véritable feu d’artifice d’effets gores. Le paroxysme de toute cette folie criminelle est atteint lors d’une scène de viol parmi les plus abjectes de l’histoire du septième art. Le marseillais a enlevé la femme de Lucas pour le faire chanter. Comme Lucas ne cède pas, il lui fait « profiter », par téléphone interposé, des horreurs qu’il inflige à la malheureuse. Cette brute épaisse et répugnante nous révèle ici une autre facette de son sadisme sans limite. Fulci nous retourne les nerfs avec un sens du malsain indéniable, il étire la scène jusqu’à l’insupportable et fait naître un malaise intolérable même chez le cinéphage le plus blasé. Puis c’est le massacre lors d’un gunfight final atrocement barbare… et Fulci de laisser le spectateur pantois, sur les rotules, en terminant son film sur une pirouette imprévisible (bien que savamment préparée depuis le début) !!!
Par sa violence graphique assumée jusque dans ses extrêmes, La Guerre Des Gangs est un des polars italiens les plus barbares jamais tournés au pays d’Antonioni, un régal pour les amateurs de films Bis. Quant aux cinéphiles plus délicats, ceux que ce genre de spectacle répugne, ils peuvent toujours essayer d’exorciser leurs pulsions les plus inavouables avec, par exemple, le dernier Jan Kounen (bonne chance).
Johannes Roger
dimanche 16 juin 2013
Evènement : Sortie du double DVD La guerre des gangs de Lucio Fulci !!!
Après des mois de travail et au bout d'un investissement financier conséquent pour notre petite structure associative voici que déboule dans les bacs le 12 juin un double DVD évènement pour tous les cinéphiles : La guerre des gangs de Lucio Fulci. Ce classique du polar italien sera accompagné de tout plein de suppléments :
-Affiche Exclusive (30x42) de Nathan Thomas Milliner réversible avec l'affiche originale de La guerre des gangs ;
-Menu animé ;
-Boîtier amaray avec jaquette réversible exclusive ;
-Étui pour le boitier amaray avec l'affiche exclusive pour cette édition de Nathan Thomas Milliner ;
-Livret 16 pages La guerre des gangs par Lionel Grenier et interview exclusive du compositeur Fabio Frizzi ;
-Présentation du film par Fausto Fasulo (1min27) ;
-Document INA - JT Antenne 2 (04/08/1978) : Contrebande de cigarettes à Naples (Inédit) (5min30) ;
-Lucio Fulci Un cinéaste en guerre (12 min) VF et VF avec sous titres anglais disponible ;
-La guerre des gangs par Lionel Grenier et interview du compositeur Fabio Frizzi (texte du livret en anglais sous forme de page sur le DVD) ;
-Bande annonce La guerre des gangs;
-Galerie de photos ;
-Entretien avec Rurik Sallé (16 min) ;
-Court métrage Die die my darling de François Gaillard (19 min) VF et VF avec sous titres anglais disponible ;
-Die die my darling - Entretien avec François Gaillard et Pascal Garcin (30 min) ;
-Die die my darling- Entretien avec l'équipe du film (26 min) ;
-Court métrage A tout prixde Yann Danh (15 min) sous titres anglais disponibles ;
-A tout prix- Démasqué (23 min)
-A tout prix- The Fulci Connexion (3 min)
-A tout prix - Rencontre avec David Scherer (3 min)
-A tout prix- Émission radio Culture Prohibéeavec une interview du réalisateur Yann Danh au festival GENRE III (2012) - (21 min)
-Films à venir (Bande annonce Torso) / Déjà Disponible (Bande annonce La lame infernale)
Ce double DVD est édité par The ecstasy of films, il est disponible depuis le 12 juin. Nous avons investi énormément dans cette sortie DVD et espérons pouvoir compter sur vous pour nous soutenir en achetant ce film !!!
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