Le très beau et mésestimé Et maintenant on l’appelle El Magnifico, d'Enzo Barboni, est disponible depuis peu chez BubbelPop' Edition. L'occasion pour votre rédac'chef préféré d'aller échanger avec Christophe Chavdia auteur du livret " Des yeux couleur d’enfant ".
Tout d’abord, peux-tu nous expliquer comment tu as mené tes recherches pour écrire ce livret sur Et maintenant, on l’appelle El Magnifico, car c’est assez compliqué de retrouver des sources en Italie, si ce n’est en y allant…
Oui, et mon petit doigt me dit que tu en sais quelque chose vu tes livres à venir sur le giallo, car j’imagine que tu as dû arpenter la « botte italienne » pour tes recherches et entretiens. Jusque-là mes petits écrits ont été consacrés à des films américains « classiques ». Pour un livret, j’essaie de prolonger le film en privilégiant autant que possible son contexte historique et de production, à partir de sources contemporaines du tournage, plutôt qu’une analyse purement isolée – le tout écrit afin d’offrir quelques clés de lecture, du moins je l’espère. Et avec un budget très limité : pas de voyage à Los Angeles ni à Rome !
Autant le ciné américain est bien documenté (voire archivé) quand on sait où chercher (beaucoup de journaux et autres sources sont numérisés), parfois au point d’être submergé, autant le ciné populaire italien est beaucoup moins couvert : il existe peu de grands récits circonstanciés de tournage, peu de livres et d’entretiens disponibles en France, et moins que je ne l’imaginais en Italie. Je ne parle évidemment pas de Sergio Leone, l’arbre qui cache la forêt, bien que la forêt s’épaississe de plus en plus. Rien de majeur n’existe sur Barboni(1), grand oublié, donc je tenais vraiment à écrire sur lui et à lui rendre hommage, et l’histoire de Terence Hill est finalement peu connue. Il y a aussi la barrière de la langue : je pratique l’anglais, je baragouine l’italien (merci à mon professeur d’italien de collège et de lycée, Alfredo De Poli) – j’avoue avoir débroussaillé avec des traducteurs automatiques (le grand Satan) et affiné en suant dictionnaire, sang et eau. Mais je ne pratique pas l’allemand ou l’espagnol, pays férus de Hill et de westerns européens. Et s’il existe énormément d’ouvrages italiens consacrés à Hill (avec ou sans Bud Spencer) – et un seul en français, que Hill a tellement apprécié qu’il l’a officialisé et fait traduire en plusieurs langues, en attendant l’arrivée imminente du livre attendu de Philippe Lombard sur le duo magique –, les informations factuelles précises restent rares ; El Magnifico est en outre un Hill en solo, donc encore moins renseigné.
Comme je suis strasbourgeois, je travaille beaucoup via le PEB (prêt entre bibliothèques) par l’intermédiaire de la BNU, qui permet de faire venir pour un tarif plus que raisonnable des livres depuis un réseau de bibliothèques ou de faire photocopier à distance des revues. C’est incroyablement précieux pour la recherche, et c’est un service très efficace. Cela m’a notamment permis d’obtenir un grand entretien rétrospectif en deux parties du réalisateur Enzo Barboni – peut-être le seul d’importance de sa carrière –, mais aussi une histoire orale du ciné italien ou un petit entretien de Terence Hill axé sur le cinéma. Ce type de documents italiens de cinéma est absent des bibliothèques françaises, mais se trouve en Allemagne ou à la Cinémathèque suisse (et finalement peu en Italie, sauf à la Bibliothèque nationale de Rome, hors réseau). En revanche, impossible de trouver un bouquin à petit tirage consacré à un colloque Hill/Spencer en présence des deux compères, même en démarchant des librairies italiennes.
Je dois beaucoup à deux blogs français consacrés à Terence Hill que je suis depuis un moment (oui, je suis un vrai fan de Terence) : l’un, Mon nom est Personne : les images du western spaghetti, reproduit des documents d’époque, spécialement de journaux italiens ; l’autre, Terence Hill Collection, se consacre notamment aux films de Mario Girotti d’avant l’époque Terence Hill – merci à toi Niko ! je n’aurais pas pu écrire sur Hill sans avoir vu quelques-uns de ses films de jeunesse (une quarantaine !). Et je ne parlerai pas des sources sur le box-office italien, qui sont dès le départ complexes à interpréter et contradictoires, pour le dire ainsi.
Pourquoi ce titre : « Des yeux couleur d’enfant » ?
Déjà, c’est un petit clin d’œil à mon groupe français préféré, Ange, qui a fait une magnifique chanson portant ce titre. Mais surtout je trouve qu’il synthétise bien Hill tel qu’on le perçoit, spécialement dans ce film, où il incarne un jeune homme naïf qui porte sur le monde un regard innocent, voire éberlué. Pour moi, la marque de fabrique de Terence Hill est son regard espiègle et démiurge, et sa manière d’aborder le monde comme un terrain de jeu qu’il finit toujours par bouleverser. Dans Trinita, Hill est un sale gosse tout-puissant et glouton qui a bon fond ; dans El Magnifico, il est un pied-tendre naïf et poète, mais il reste un gosse malicieux, qui s’émerveille de tout et prend la vie comme un jeu, cette fois au risque de se mettre en danger. Et c’est évidemment une manière d’évoquer la manière dont nous, spectateurs, « devons » regarder ce film, nous les ex-enfants, car Terence Hill reste fondamentalement attaché à notre enfance et à ce que ça charrie.
Le réalisateur, Enzo Barboni, a eu une vie assez dingue, comme beaucoup de ses contemporains. Tu écris que c’est son expérience de cameraman sur la désastreuse campagne d’Italie qui serait le moteur des deux Trinita ; peux-tu nous en dire plus ?
Barboni a sobrement évoqué cette expérience de la guerre dans un entretien à La Stampa de 1972 pour la sortie d’El Magnifico : pour lui, la guerre n’était pas que tragique mais ridicule, et à sa manière un jeu d’enfant pervers où les hommes pouvaient s’entretuer et ensuite se regarder sans haine, objet des circonstances. Ce faisant, il plaidait pour « démystifier » la violence « stupide » des westerns italiens, qui n’est plus tragique mais spectaculaire voire grotesque. Barboni pensait particulièrement au Django de Sergio Corbucci, film pour lequel il avait été directeur de la photographie et qui aurait été la goutte d’eau faisant déborder le vase (d’autant qu’il semble qu’il ait été très actif sur ce tournage, d’où une récompense pour bons services sous forme de première réalisation avec Ciakmull). Barboni se justifiait déjà des attaques contre le succès phénoménal de ses Trinita. Mais cette mention restait assez cryptique.
En 2021, Marco Tullio Barboni – qui fut scénariste pour son père de films de Hill/Spencer comme de films solos du duo, ainsi que d’une suite (trop) tardive de Trinita avec les enfants de Trinita et Bambino – a écrit un livre à clés sur sa relation d’enfant et de jeune homme avec son père (ça m’a permis de retracer plus complètement l’exceptionnelle carrière de cameraman de Barboni) et y a évoqué cette expérience traumatique : son père avait miraculeusement survécu et en était revenu brisé de corps et d’esprit ; il avait dû traverser à pied la Russie à moins 40 degrés avec un ami, tous deux marchaient enlacés pour se réchauffer et n’avaient tenu psychologiquement que par le rire et des fantasmes de nourriture. Après ça, tout est dérisoire. Là aussi, le fils défend la vision du père.
Enzo Barboni a travaillé avec les plus grands (Leone, Corbucci, Fleischer), y compris des cinéastes très respectés par la critique (Ray, Kubrick, De Sica, Walsh, Germi), mais il ne sera jamais vraiment pris au sérieux (y compris aujourd’hui), et ce malgré d’évidentes qualités dans ses films. Comment l’expliques-tu ?
Barboni a une mentalité d’artisan, pas d’artiste. Il ne décrivait pas la caméra de manière lyrique mais comme un « fer à repasser ». Il a débuté comme cameraman, métier dans lequel il s’est forgé une solide réputation au sein d’une industrie qui accueillait alors une flopée de réalisateurs étrangers. Sa dextérité exceptionnelle, et sa capacité à parler anglais, le rendaient très demandé. William Wyler, notamment, le tenait en faute estime : Barboni a été cameraman pour Ben-Hur, en particulier pour la mythique course de chars. Son fils raconte qu’au début des années 70, dans un port toscan, Wyler se précipita vers Barboni pour le prendre dans ses bras et vanter ses qualités au producteur Sam Spiegel qui l’accompagnait. Devenu directeur de la photographie en 1961 pour Sergio Corbucci (avec qui il fera une douzaine de films), Barboni a travaillé dans le cinéma populaire de l’époque pendant dix ans (westerns, musicarelli, péplums, comédies avec Toto ou Franco et Ciccio). Mais ce qui compte est sa carrière à succès de réalisateur, qui ne l’a pas vu dévier de la comédie d’action véhicule de vedettes existantes comme Hill et Spencer, en duo ou en solo, ou Giuliano Gemma. Et pour ça, il a au mieux joui après coup d’une certaine invisibilité et au pire d’une mauvaise réputation (comme tueur du genre western ou comme exécutant de basses œuvres populaires). Tant en 1972 que dans son entretien rétrospectif de 1995, il prend à son compte en s’en réjouissant les critiques d’époque de ses Trinita, que c’étaient des films « baby-sitter ».
Peux-tu nous en dire plus sur la place qu’occupe Barboni dans l’industrie du cinéma italien lorsqu’il entreprend la mise en scène de Et maintenant, on l’appelle El Magnifico ?
Sa place est alors énorme : il est le « New Kid on The Block » qui a tout changé, recherché par tous, celui qui est dans la lumière, faisant même de l’ombre à Sergio Leone, dont il était proche (il a travaillé avec lui à de nombreuses reprises dans les années 1950 et est celui qui lui a conseillé de voir Yojimbo de Kurosawa, dont on sait ce que cela provoqua). À cette époque, il est interviewé et décrit par la grande presse – ce qui est déjà un signe – comme le « nouveau Midas » du cinéma italien. Il vient de réaliser le second Trinita, qui a longtemps été le deuxième plus grand résultat au box-office de tous les temps en Italie (selon certaines sources) et a été un phénomène dans le monde entier. Il a bouleversé le cinéma italien et bousculé l’idole Leone – éclipsant son Il était une fois la révolution, sorti en même temps que le second Trinita –, et créé un nouveau « filon » cinématographique. Son succès attire l’attention, provoquant ainsi amertume et rejet, sentiments qui vont devenir pathologiques chez Leone (qui ira jusqu’à dire que le « sinistre » premier Trinita avait été involontairement comique, bref un nanar), lequel voudra reprendre le dessus et tuer Trinita, du moins le surpasser, avec Mon nom est Personne. Barboni en sera profondément blessé (Corbucci lui-même, autre ami, dira plus tard de Barboni qu’il avait été le « fils dégénéré » du genre et celui qui l’avait achevé, heurtant ainsi l’économie du cinéma italien).
Mario Girotti (Terence Hill), Vénitien né en 1939, est lui aussi traumatisé par des visions d’horreur liées à la Seconde Guerre mondiale, peux-tu nous dire plus ? Car, visiblement, cela a fortement contribué à façonner la star qu’il est devenu…
Terence Hill en entretien n’est pas quelqu’un qui s’épanche. Il a toujours surprotégé sa vie privée et le jeu de la promotion était pénible pour lui, par tempérament et par méfiance de la presse poubelle. Il est effectivement né à Venise mais a vécu un temps à Lommatzsch, en Allemagne, près de Dresde, où son père travaillait pour une entreprise pharmaceutique. À l’âge de 6 ans, il a assisté comme spectateur au terrifiant bombardement allié de Dresde, ne sachant si son père était vivant ou pas. Cet épisode reviendra souvent dans ses entretiens, jusqu’à devenir fondateur, Hill allant jusqu’à confier qu’il en avait cauchemardé jusqu’à l’âge adulte. (Ce bombardement amènera Kurt Vonnegut, alors prisonnier de guerre à Dresde, à écrire Abattoir 5.) C’est un homme réservé et pudique, mais qui avec le succès a pris conscience de sa responsabilité de vedette. Lorsqu’il évoque cet épisode, c’est pour signifier son refus de présenter la violence de manière crue et réaliste. Ce n’est pas une justification a posteriori de ses comédies d’action, car il ne cachait pas sa répulsion à interpréter des personnages brutaux bien avant, alors qu’il jouait justement dans l’ultra-violent Django, prépare ton cercueil ! (1968)(2). Sa carrière post-Bud Spencer et dans ses réalisations ira plus loin dans ce sens avec des personnages véritablement pacifistes, mettant en avant la foi et les valeurs humanistes de Hill, le curé Don Matteo en tête. Je signale d’ailleurs un documentaire Arte, diffusé après avoir rédigé ce livret, Terence Hill, un cowboy pacifiste (à voir de préférence dans sa version longue).
Tu le rappelles, Terence Hill, c’est une quarantaine de films avant la série des Trinita, comment effectue-t-il la bascule d’acteur plutôt sérieux vers la comédie ?
L’occasion Trinita a fait le larron, car rien ne laissait supposer ce revirement comique et surtout ce succès qui y sera attaché : Hill parlera lui-même de « hasard ». Aujourd’hui, son rôle le plus connu sous son vrai nom de Mario Girotti est celui du Guépard (1963) de Visconti où on ne peut pas dire qu’il joue un pétomane aux côtés d’Alain Delon, Giuliano Gemma et Burt Lancaster. Il a démarré sa carrière plus de dix ans avant, avec Dino Risi, et est vite catalogué dans des musicarelli et mélos à succès comme le « parfait petit fiancé » à la gueule d’ange, même s’il sera dans des films d’auteur : on le voit par exemple partager l’écran avec Yves Montand dans Un dénommé Squarcio (1957), de Gillo Pontecorvo sur un scénario de Solinas. Il va ensuite faire des seconds rôles dans d’autres genres à la mode comme des péplums ou des films d’aventure. Après Visconti, il part en Allemagne et y devient un jeune premier en vogue et plus affirmé grâce aux westerns Winnetou et à d’autres productions germaniques. Lorsqu’il fait cette préquelle de Django en clone de Franco Nero, il vient d’adopter le nom de Terence Hill pour La Colline des bottes (Giuseppe Colizzi, 1967), immense succès en salles qui l’unit pour la première fois avec Bud Spencer, et se dit en attente de rôles dramatiques. Il confirme son statut de vedette avec les deux autres volets de la trilogie Colizzi en 1968 et 1969, qui accentuent l’humour du western – surtout du côté de Bud Spencer –, Terence restant encore dans un registre plus « sérieux » de cow-boy cynique et laconique aux mâchoires serrées et au regard bleu flingueur. Il a toutefois montré une veine comique en 1967 en incarnant un professeur maladroit dans La Grosse Pagaille face à Francis Blanche en nazi cabotin.
Hill connaît Barboni, qui l’a déjà photographié dans quelques films (dont la fameuse préquelle de Django), et le réalisateur ne s’attendait pas à récupérer deux vedettes établies comme Hill et Spencer, qui veulent continuer leur partenariat. Barboni voulait faire une comédie à petit budget et moquer la violence des westerns italiens, en accentuant des idées déjà esquissées dans son Ciakmull. À propos de Trinita, Hill confiera dans un entretien de 1994 qu’il pensait avoir fait un film avec de l’humour, mais pas comique au point de faire rire – rappelant qu’il se considérait avant tout comme un acteur « sérieux ». Et d’un autre côté, il revendique être à l’origine de la longueur et du style de la bagarre dantesque finale en ayant conseillé à Barboni de s’inspirer des Sept Femmes de Barberousse de Stanley Donen.
Quoi qu’il en soit, personne ne s’attendait à ce que Trinita devienne un tel phénomène : ce n’est pas Trinita en soi qui a achevé le western italien (qui était déjà largement en déclin), mais son succès et l’avalanche de copies qui ont suivi. Ce film hybride semble d’ailleurs avoir beaucoup évolué en cours d’écriture et de tournage, du fait de la géniale dynamique du duo. Ce premier Trinita, film de transition, reste « violent », mais la violence y est mise à distance : après les quelques morts du début, destinées à montrer les capacités au tir des deux héros en la satirisant, le film s’éloigne de la brutalité de bien des westerns italiens dont les outrances faisaient déjà rire les spectateurs. Trinita subvertit les codes sans verser dans la parodie à la Franco et Ciccio. La bagarre finale stupéfie et fait exploser de rire les salles, attirant un public familial et l’incitant à revenir. C’est avec ce personnage crasseux de hippie de l’Ouest que Hill trouve une personnalité propre et un triomphe, devenu délirant avec le second film, encore plus burlesque. Ses films dramatiques de l’époque – ou « arty », comme Org de Fernando Birry, tourné en 1969 mais sorti dix ans plus tard – ont moins d’écho auprès du grand public : Barbagia ou le superbe La Colère du vent (dans sa version intégrale) sont pourtant des réussites, mais il arrêtera totalement ce type de productions. Le public a choisi, et Hill s’est découvert un nouveau talent. À partir de là, il se sent investi d’une responsabilité : proposer des films familiaux et non violents.
Pourtant, il semble parfois regretter de ne pas avoir eu des rôles plus variés et prestigieux – à l’image du surprenant Il était une fois la Légion, resté un échec –, tout en ayant refusé de gros projets ne lui correspondant pas, notamment le King Kong de Guillermin, rejetant toute carrière hollywoodienne. Selon les entretiens et les périodes, Hill se montre ainsi parfois contradictoire dans l’image qu’il souhaite renvoyer, ce qui le rend d’autant plus intéressant. Le déclin de son succès au cinéma sans compter la disparition tragique d’un de ses fils en 1990 vont peut-être susciter chez lui le désir d’introduire d’autres éléments dans ses productions, ce qu’il fera à la télévision.
Peux-tu nous présenter le film Et maintenant, on l’appelle El Magnifico ? Je trouve que c’est un film plus proche de Mon nom est Personne, avec son pied-tendre naïf incarné par Hill, que des Trinita, où il est violent, drôle mais violent…
El Magnifico est souvent présenté comme ce qui aurait du être le troisième Trinita, ce qui est inexact. Et si Bud Spencer n’a pas fait ce film, c’est car son rôle n’y était pas assez important. Le personnage de sir Thomas Moore a été conçu comme un anti-Trinita, Barboni et Hill craignant de se répéter. Pourtant on les ramènera à ce modèle : la rançon de la gloire… Le film devait s’appeler L’Homme de l’Ouest, mais son titre définitif et la promotion insisteront sur la parenté avec Trinita, et il est clair qu’il en exploite les ingrédients, sans compter qu’une bonne partie des acteurs du second Trinita est présente. Ce personnage est dès le départ l’antithèse du pouilleux et anarchisant Trinita, même si tous les deux ont la même vitalité et manifesteront des pouvoirs presque magiques d’être plus rapides que leur ombre. Mais ici ce pied-tendre a peur et prône la non-violence face à la brutalité, ce qui est assez neuf dans le genre du western italien. Le film ne comporte aucune violence « réelle », si ce n’est des bourre-pifs et une chouette bagarre de slapstick ; aucun personnage n’en blesse un autre avec une arme. La parenté avec Mon nom est Personne est juste. Les deux films portent sur la filiation, l’héritage, et partagent cette mélancolie d’un monde (mythique et fantasmé) en train de s’effacer face au progrès. Et si El Magnifico parodie encore le western italien, et Leone – Barboni utilise en particulier un ralenti moqueur de Hill sur son cheval blanc –, il se définit par rapport au western américain avec ses inspirations, ses thèmes (une histoire d’amour et le pied-tendre dans l’Ouest, peu abordés par le western spaghetti) et ses paysages.
Et maintenant, on l’appelle El Magnifico rencontre un beau succès (moins que les Trinita mais pas mal quand même), selon les chiffres que tu cites dans ton livret, pourtant il est oublié aujourd’hui ? À quoi crois-tu que tienne cet oubli ? Le fait que Hill y soit sans son partenaire de baffes Bud Spencer ?
J’ai effectivement été surpris de voir que ce film avait été un carton majeur en Italie (et dans les deux Allemagne – il est même sorti en RDA à l’époque, ce qui n’était pas si fréquent), alors que, par exemple, le Wikipédia français annonce un échec. En France, il a tout de même fait plus de 700 000 entrées ! Il est clair que la carrière solo de Hill est, dans la mémoire collective, beaucoup moins connue que sa carrière en duo, hormis ce qu’il a tourné pour le producteur Leone. Et il est probable qu’El Magnifico souffre de la comparaison avec Mon nom est Personne, l’un des westerns les plus diffusés sur la TV française dans les années 80 – et même LE western familial par excellence –, devenu pour beaucoup, moi y compris, un film chargé d’affect. J’ai été surpris en sondant mon entourage par la cote de sympathie que Terence Hill conserve dans un très large public, bien au-delà du petit clan des cinéphiles ou des cinéphages. Je me souviens de la dame de la BnF qui, en me réinscrivant, avait été surprise de mes recherches (pour la petite histoire, elle était d’origine italienne et ignorait qu’il l’était lui-même). BubbelPop’ a été de loin en contact avec l’entourage de Terence Hill pour cette édition, et nous savons qu’il tient beaucoup à ce film, qui reflète ses convictions pacifistes.
J’apprends, en lisant ton livre, que Hill, à 86 ans, travaille sur une suite à Mon nom est Personne ; peux-tu nous en dire plus ?
Cette nouvelle surréaliste a été annoncée en février 2025, et relayée même par ton quotidien préféré, Le Figaro. On est dans une période « doudou » qui aime à se remémorer les succès emblématiques. Il n’y a actuellement pas de nouvelles du tournage, initialement annoncé pour l’hiver 2025. En 2023, Hill a annoncé qu’il voulait réaliser un Trinita 3 (Trinita, la Nonne et le Pistolet – avec une religieuse nommée Blandina et Billy the Kid), projet qui serait devenu cette suite de Mon nom est Personne sur initiative de Warner Bros. Bref, il est possible qu’il y ait eu un souci avec ceux qui possèdent les droits des Trinita… En tout cas, ce n’est pas encore fait, même si Hill est toujours très actif à son âge vénérable, et en pleine forme.
Il faut se rendre compte de son statut. En France, Hill fait partie du passé : son dernier film sorti au cinéma est Petit Papa Baston en 1994, Doc West (2009) est à ma connaissance sa dernière sortie physique en DVD et seules quelques saisons de Don Matteo ont été doublées et diffusées à la télévision française. En Italie et en Allemagne, en revanche, s’il n’a plus de carrière cinéma, il n’a jamais cessé de travailler et d’être présent à la télévision. Entre 2000 et 2022, il va connaître un nouveau succès emblématique avec Don Matteo, totalisant 13 saisons pour près de 260 épisodes (la série se poursuit désormais sans lui), marquant de nouvelles générations. Entre-temps, il a tourné des mini-séries et trois saisons de Un passo dal cielo (entre 2011 et 2015, la série continuant également sans lui) : il y interprète des personnages plus tragiques, marqués par la vie. Par exemple, dans Un passo dal cielo, il n’est pas l’élément comique de la série, mais un garde forestier hanté par un deuil passé, qui ne sourit jamais, presque absent à lui-même : il se pardonne à la toute fin de la première saison dans une séquence hallucinante d’expiation très touchante s’achevant sur – enfin – son sourire enfantin et malicieux.
Pour moi, Terence Hill a déjà réalisé son film-somme (je n’aime pas le terme « testamentaire ») avec Il mio nome è Thomas (2018), son dernier film de cinéma à ce jour, dédié à Bud Spencer. Son personnage mélancolique de motard arrive au terme d’un périple dans le désert de Tabernas, près d’Almería – sur les lieux du tournage de Dieu pardonne… moi pas !, où Terence Hill « naquit » à l’écran et rencontra Carlo Pedersoli, alias Bud Spencer. Il s’installe en ermite dans les vestiges d’un village western, accompagné d’une jeune fugueuse, pour y méditer Lettres du désert de Carlo Carretto, ouvrage spirituel sur la foi dans un monde incroyant. Ce personnage tourmenté ne cherche plus tant l’aventure que la paix intérieure, tentant de se réconcilier avec lui-même. Ce road movie spirituel, bourré de références (et ponctué d’une bagarre à la Trinita en présence de Roberto Dell’Acqua), est poignant. Le drame familial qui a bouleversé la vie et la carrière de Terence Hill y affleure en filigrane. Humble, bienveillant et sincère, à l’image de son auteur, ce film mériterait de sortir en France et d’être découvert par ses fans, tout autant qu’El Magnifico (dont le personnage se nomme également Thomas).
Hanzo
Films disponible chez BubbelPop Edition en cliquant sur ce lien
Merci à Sandrine Hivert et Stéphane Chevalier pour leur aide.
(1) : Mais Vincent Jourdan en parle dans son excellent livre sur Corbucci (Voyage dans le cinéma de Sergio Corbucci, éditions LettMotif).
(2) : https://terencehillcollection.blogspot.com/2025/12/terence-hill-un-tueur-impitoyable.html
Ce blog est celui de l'émission radiophonique Culture Prohibée. Produite et animée par les équipes des Films de la Gorgone et de Radio Graf'Hit, elle vous invite, chaque semaine, à découvrir divers aspects de la contre-culture à travers des émissions thématiques (le mouvement beatnik, le polar, la presse cinéma, le rock alternatif, le giallo, etc.) et des rencontres passion-nantes (interviews de Dario Argento, Bertrand Tavernier, Philippe Nahon, Costa-Gavras, etc.). Culture Prohibée est une émission hebdomadaire d'une heure diffusée le mardi à 17H sur les ondes de Radio Graf'Hit (rediffusions le samedi à 10H et le dimanche à 23H). L'émission est également diffusée sur d'autres antennes : Radio Active 100 FM à Toulon, Radio Ballade à Espéraza, Booster FM à Toulouse, C'rock Radio à Vienne, Radio Valois Multien à Crépy en Valois , Résonance à Bourges et Radio Panik à Bruxelles.
Ce blog constitue un complément à l'émission en vous proposant des interviews inédites, des prolongements aux sujets traités à l'antenne ainsi qu'un retour détaillé sur les sorties DVD et bouquins que nous abordons "radiophoniquement". Autre particularités du blog, vous fournir le sommaire détaillée ainsi que la playlist de chaque émission. Pour plus d'infos, vous pouvez vous connecter sur le FB de l'émission en cliquant ici. Vous pouvez écouter et télécharger l'émission sur le site des Films De La Gorgone.
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lundi 16 février 2026
Dans Culture Prohibée la semaine prochaine : Emission spéciale séries
Retrouvez Culture Prohibée sur les antennes de nos radios partenaires (cf. liens ci-contre dans la rubrique "Nous écouter sur votre poste de radio").
Au programme de votre émission préférée consacrée à l'actualité de la culture pas nette du ciboulot, une spéciale séries, le sommaire :
-Retour sur trois séries disponibles chez Elephant Films, à savoir, Kojak (1973-1990) avec Telly Savalas, Thin Blue Line (2021-20022) & Grace (2021-2024) avec John Simm ;
-Évocation de Creepshow (2019-2023) d'après Stephen King (ESC) ;
-Chroniques de deux séries Crunchyroll, Frieren: Beyond Journey's End (2024-2026) de Keiichiro Saito et Mashle (2023) d'après Hajime Komoto.
L’équipe de Culture Prohibée remercie Timothé Tricart et Victor Lopez pour leur aide sur cette émission.
Playlist des émissions :
-Générique d'après DJ No Breakfast remixé par Léo Magnien (notre flamboyant ingénieur du son) ;
-Quelques extraits des BO de Kojak (Billy Goldenberg, John Cacavas), Grace (Matthew Slater), Thin Blue Line (Irya Gmeyner) & The Last of Us (David Fleming)
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-Évocation de Creepshow (2019-2023) d'après Stephen King (ESC) ;
-Chroniques de deux séries Crunchyroll, Frieren: Beyond Journey's End (2024-2026) de Keiichiro Saito et Mashle (2023) d'après Hajime Komoto.
L’équipe de Culture Prohibée remercie Timothé Tricart et Victor Lopez pour leur aide sur cette émission.
Playlist des émissions :
-Générique d'après DJ No Breakfast remixé par Léo Magnien (notre flamboyant ingénieur du son) ;
-Quelques extraits des BO de Kojak (Billy Goldenberg, John Cacavas), Grace (Matthew Slater), Thin Blue Line (Irya Gmeyner) & The Last of Us (David Fleming)
jeudi 12 février 2026
Le 3 mars dès 20H à la Salle Saint Gobain, dans le cadre du ciné-club de la ville de Thourotte, Muna Moto, L'Enfant de l'autre (1975), film de Jean-Pierre Dikongué Pipa, projeté en présence du réalisateur Éric Bodoulé Sosso
La Ville De Thourotte organise son ciné-club mensuel (Tarifs : 5€ / 4€ pour les moins de 16 ans). Au programme, ce 3 mars à 20H00 à la Salle Saint-Gobain (à une heure de Paris et de Lille, pour le trajet cliquez ici), Muna Moto, L'Enfant de l'autre (1975), un drame camerounais de Jean-Pierre Dikongué Pipa. Ce long-métrage est sélectionné par Les Films de la Gorgone (association soutenue par le Conseil Départemental de l'Oise).
Le pitch : Ngando, un jeune villageois, aime sa fiancée Ndomé mais ne peut réunir la dot nécessaire à leur mariage. Il sollicite son riche oncle mais celui-ci convoite Ndomé pour en faire sa cinquième épouse car aucune ne lui a donné un enfant.
Le Bonus : Premier film camerounais de l’histoire du cinéma, Muna Moto, L’Enfant de l’autre est un émerveillement constant, une œuvre poétique et passionnante offrant un regard unique sur son pays. Le réalisateur Éric Bodoulé Sosso, qui était venu dans notre ciné-club pour son film documentaire Djambar, Sembène l'insoumis (2017), viendra présenter Muna Moto, L'Enfant de l'autre au public. Il est l’homme de la situation car son propre père a travaillé sur le film de Jean-Pierre Dikongué Pipa.
Le Super Bonus : Muna Moto, L’Enfant de l’autre jouit d’une telle aura de culte que le grand Martin Scorsese, via sa fondation, l’a fait entièrement restauré. C’est cette superbe copie qui sera proposée au public de Thourotte. Pour vous rendre sur la page FB de l'événement, cliquez sur ce lien : https://fb.me/e/5xGY00IJk. La soirée sera animée par le critique de cinéma Jérôme Pottier, rédacteur en chef de l’émission Culture Prohibée dont le nouvel ouvrage, Jaune comme le sang volume 1, est disponible aux éditions The Ecstasy of Films). Venez nombreux pour découvrir cette pépite sur grand écran, vous ne le regretterez pas !!!
mardi 10 février 2026
Téléchargez notre podcast
Téléchargez l'émission de la semaine dernière, une spéciale SF, fantastique & horreur, le sommaire :
-Retour sur quelques sorties BQHL telles que La Galaxie de la terreur (1981) de Bruce D. Clark, Poltergeist II (1986) de Brian Gibson, Poltergeist III (1988) de Gary Sherman & Bad Moon (1996) d'Eric Red ;
-Chronique du cultissime Réincarnations (1981) de Gary Sherman (ESC Editions) ;
-Evocation du coffret consacré par Rimini éditions à la trilogie des Démons du maïs [Les Démons du Maïs (1984) de Fritz Kiersch, Les Démons du Maïs 2 : Le Sacrifice final (1992) de David F. Price, Les Démons du Maïs 3 : Les Moissons de la terreur (1994) de James D.R. Hickox].
Téléchargez l’émission en suivant ce lien : https://podcast.grafhit.net/cultureProhibee/CP_S17E24.mp3
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Bonne écoute !!!
-Retour sur quelques sorties BQHL telles que La Galaxie de la terreur (1981) de Bruce D. Clark, Poltergeist II (1986) de Brian Gibson, Poltergeist III (1988) de Gary Sherman & Bad Moon (1996) d'Eric Red ;
-Chronique du cultissime Réincarnations (1981) de Gary Sherman (ESC Editions) ;
-Evocation du coffret consacré par Rimini éditions à la trilogie des Démons du maïs [Les Démons du Maïs (1984) de Fritz Kiersch, Les Démons du Maïs 2 : Le Sacrifice final (1992) de David F. Price, Les Démons du Maïs 3 : Les Moissons de la terreur (1994) de James D.R. Hickox].
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Bonne écoute !!!
lundi 9 février 2026
Dans Culture Prohibée cette semaine : Emission spéciale slasher
Retrouvez Culture Prohibée sur les antennes de nos radios partenaires (cf. liens ci-contre dans la rubrique "Nous écouter sur votre poste de radio").
Au programme de votre émission préférée consacrée à l'actualité de la culture pas nette du ciboulot, une spéciale slasher, le sommaire :
-Retour sur trois films disponibles chez ESC Éditions, à savoir,Dr Rictus (1992) de Manny Cotto, Halloween (2007) de Rob Zombie & In a Violent Nature (2024) de Chris Nash ;
-Évocation de Sweetie You Won’t Believe It (2020) de Yernar Nurgaliyev (Extralucid Films, Shadowz).
L’équipe de Culture Prohibée remercie Sandrine Hivert, Timothé Tricart, Jean-Pierre Vasseur et François Vila pour leur aide sur cette émission.
Playlist des émissions :
-Générique d'après DJ No Breakfast remixé par Léo Magnien (notre flamboyant ingénieur du son) ;
-Quelques extraits de la BO de In a Violent Nature (divers), Dr Rictus (Brian May) & Halloween (Tyler Bates)
Au programme de votre émission préférée consacrée à l'actualité de la culture pas nette du ciboulot, une spéciale slasher, le sommaire :
-Retour sur trois films disponibles chez ESC Éditions, à savoir,Dr Rictus (1992) de Manny Cotto, Halloween (2007) de Rob Zombie & In a Violent Nature (2024) de Chris Nash ;
-Évocation de Sweetie You Won’t Believe It (2020) de Yernar Nurgaliyev (Extralucid Films, Shadowz).
L’équipe de Culture Prohibée remercie Sandrine Hivert, Timothé Tricart, Jean-Pierre Vasseur et François Vila pour leur aide sur cette émission.
Playlist des émissions :
-Générique d'après DJ No Breakfast remixé par Léo Magnien (notre flamboyant ingénieur du son) ;
-Quelques extraits de la BO de In a Violent Nature (divers), Dr Rictus (Brian May) & Halloween (Tyler Bates)
mardi 3 février 2026
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Téléchargez l'émission de la semaine dernière, une spéciale classiques du cinéma, le sommaire :
-Évocation de trois films de Wim Wenders disponibles chez Carlotta Films, à savoir, L'Angoisse du gardien de but au moment du penalty (1972), L’État des choses (1982) & The End of violence (1997) ;
-Retour sur quelques films de guerre sortis chez Elephant Films tels Ceux qui servent en mer (1942) de Noël Coward et David Lean & Opération Walkyrie (2004) de Joe Baïer ;
-Chronique du polar crépusculaire de Peter Yates sorti chez Rimini Editions intitulé Les Copains d'Eddie Coyle (1973) ;
-Recension de Le Locataire (1976) de Roman Polanski (Carlotta Films) ;
-Échanges hilares autour d'une comédie culte signée Ron Underwood en 1992, La Vie, l’amour, les vaches (Bubbel Pop' Édition).
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Bonne écoute !!!
-Évocation de trois films de Wim Wenders disponibles chez Carlotta Films, à savoir, L'Angoisse du gardien de but au moment du penalty (1972), L’État des choses (1982) & The End of violence (1997) ;
-Retour sur quelques films de guerre sortis chez Elephant Films tels Ceux qui servent en mer (1942) de Noël Coward et David Lean & Opération Walkyrie (2004) de Joe Baïer ;
-Chronique du polar crépusculaire de Peter Yates sorti chez Rimini Editions intitulé Les Copains d'Eddie Coyle (1973) ;
-Recension de Le Locataire (1976) de Roman Polanski (Carlotta Films) ;
-Échanges hilares autour d'une comédie culte signée Ron Underwood en 1992, La Vie, l’amour, les vaches (Bubbel Pop' Édition).
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lundi 2 février 2026
Dans Culture Prohibée cette semaine : Emission spéciale SF fantastique et horreur
Retrouvez Culture Prohibée sur les antennes de nos radios partenaires (cf. liens ci-contre dans la rubrique "Nous écouter sur votre poste de radio").
Au programme de votre émission préférée consacrée à l'actualité de la culture pas nette du ciboulot, une spéciale SF, fantastique et horreur, le sommaire :
-Retour sur quelques sorties BQHL telles que La Galaxie de la terreur (1981) de Bruce D. Clark, Poltergeist II (1986) de Brian Gibson, Poltergeist III (1988) de Gary Sherman & Bad Moon (1996) d'Eric Red ;
-Chronique du cultissime Réincarnations (1981) de Gary Sherman (ESC Editions) ;
-Evocation du coffret consacré par Rimini éditions à la trilogie des Démons du maïs [Les Démons du Maïs (1984) de Fritz Kiersch, Les Démons du Maïs 2 : Le Sacrifice final (1992) de David F. Price, Les Démons du Maïs 3 : Les Moissons de la terreur (1994) de James D.R. Hickox].
L’équipe de Culture Prohibée remercie Sandrine Hivert, Timothé Tricart, Jean-Pierre Vasseur et François Vila pour leur aide sur cette émission.
Playlist des émissions :
-Générique d'après DJ No Breakfast remixé par Léo Magnien (notre flamboyant ingénieur du son) ;
-Quelques extraits des BO de Poltergeist II (Jerry Goldsmith), Réincarnations (Joe Renzetti) & Children of The Corn (Jonathan Elias).
Au programme de votre émission préférée consacrée à l'actualité de la culture pas nette du ciboulot, une spéciale SF, fantastique et horreur, le sommaire :
-Retour sur quelques sorties BQHL telles que La Galaxie de la terreur (1981) de Bruce D. Clark, Poltergeist II (1986) de Brian Gibson, Poltergeist III (1988) de Gary Sherman & Bad Moon (1996) d'Eric Red ;
-Chronique du cultissime Réincarnations (1981) de Gary Sherman (ESC Editions) ;
-Evocation du coffret consacré par Rimini éditions à la trilogie des Démons du maïs [Les Démons du Maïs (1984) de Fritz Kiersch, Les Démons du Maïs 2 : Le Sacrifice final (1992) de David F. Price, Les Démons du Maïs 3 : Les Moissons de la terreur (1994) de James D.R. Hickox].
L’équipe de Culture Prohibée remercie Sandrine Hivert, Timothé Tricart, Jean-Pierre Vasseur et François Vila pour leur aide sur cette émission.
Playlist des émissions :
-Générique d'après DJ No Breakfast remixé par Léo Magnien (notre flamboyant ingénieur du son) ;
-Quelques extraits des BO de Poltergeist II (Jerry Goldsmith), Réincarnations (Joe Renzetti) & Children of The Corn (Jonathan Elias).
samedi 31 janvier 2026
Le 3 février dès 20H à la Salle Saint Gobain, dans le cadre du ciné-club de la ville de Thourotte, Dis pas de bêtises (2025), documentaire projeté en présence de son réalisateur Vincent Glenn
La Ville De Thourotte organise son ciné-club mensuel (Tarifs : 5€ / 4€ pour les moins de 16 ans). Au programme, ce 3 février à 20H00 à la Salle Saint-Gobain (à une heure de Paris et de Lille, pour le trajet cliquez ici), Dis pas de bêtises (2025), un documentaire français de Vincent Glenn. Ce long-métrage est sélectionné par Les Films de la Gorgone (association soutenue par le Conseil Départemental de l'Oise).
Le pitch : Au commencement, il y a eu une opération du cœur qui a mal tourné. De là est né ce film qui s’est écrit comme une tragi-comédie entraînant un père et son fils dans un voyage vers une destination inconnue. Une escapade qui arpente la mémoire, le film noir, le parcours d’un homme qui a toute sa vie joué avec les ombres et les lumières. Un hommage au grand directeur de la photo Pierre-William Glenn.
Le Bonus : Pierre-William Glenn était une légende du cinéma français qui nous a quitté en 2024. Directeur de la photo pour les plus grands, il signe, entre autres, l’image de nombreux films de Bertrand Tavernier, François Truffaut, Alain Corneau, même de célèbres réalisateurs étrangers se l’arrachent (John Berry, George Roy Hill, Samuel Fuller - cf. photo ci-dessous). Au final, plus de 60 films et quelques réalisations au compteur dont le cultissime Terminus avec Johnny Hallyday (pour en savoir plus sur cet artiste, écoutez un entretien qu’il nous avait accordé : https://podcast.grafhit.net/cultureProhibee/CP_S16E10.mp3). C’est à cet homme que son fils, Vincent Glenn, rend hommage. Il ne signe toutefois pas une hagiographie, loin de là, préférant décrire une relation père/fils complexe et émouvante.
Le Super Bonus : Vincent Glenn (cf. photo ci-dessous © Festival de Cannes), réalisateur de ce film sélectionné en 2025 au Festival de Cannes ainsi qu’au Festival Lumière de Lyon, sera présent pour échanger avec le public. Après de nombreux films documentaires pour Arte puis pour le cinéma, il réalise, coécrit et joue dans Enfin des bonnes nouvelles (2016), son premier long-métrage de fiction. Après quelques escapades tournées en partie vers l’écriture, dont On marche sur la dette (éditions La Martinière) cosigné avec Christophe Alévêque (venu il y a quelques années à la Salle Saint-Gobain), il revient au cinéma avec Dis pas de bêtises. Pour vous rendre sur la page FB de l'événement, cliquez sur ce lien : https://fb.me/e/8CKZG2LWI. La soirée sera animée par le critique de cinéma Jérôme Pottier, rédacteur en chef de l’émission Culture Prohibée dont le prochain ouvrage, Jaune comme le sang volume 1 (éditions The Ecstasy of Films), est annoncé pour fin février. Venez nombreux pour découvrir ce documentaire totalement inclassable, vous ne le regretterez pas !!!
mardi 27 janvier 2026
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Téléchargez l'émission de la semaine dernière, une spéciale "Une expérience américaine du chaos" : Massacre à la tronçonneuse de Tobe Hooper (livre édité par Carlotta Films), le sommaire :
-Rencontre avec Jean-Baptiste Thoret, auteur de "Une expérience américaine du chaos" : Massacre à la tronçonneuse de Tobe Hooper, ouvrage édité par Carlotta Films.
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-Rencontre avec Jean-Baptiste Thoret, auteur de "Une expérience américaine du chaos" : Massacre à la tronçonneuse de Tobe Hooper, ouvrage édité par Carlotta Films.
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lundi 26 janvier 2026
Dans Culture Prohibée cette semaine : Emission spéciale classiques du cinéma
Retrouvez Culture Prohibée sur les antennes de nos radios partenaires (cf. liens ci-contre dans la rubrique "Nous écouter sur votre poste de radio").
Au programme de votre émission préférée consacrée à l'actualité de la culture pas nette du ciboulot, une spéciale classiques du cinéma, le sommaire :
-Évocation de trois films de Wim Wenders disponibles chez Carlotta Films, à savoir, L'Angoisse du gardien de but au moment du penalty (1972), L’État des choses (1982) & The End of violence (1997) ;
-Retour sur quelques films de guerre sortis chez Elephant Films tels Ceux qui servent en mer (1942) de Noël Coward et David Lean & Opération Walkyrie (2004) de Joe Baïer ;
-Chronique du polar crépusculaire de Peter Yates sorti chez Rimini Editions intitulé Les Copains d'Eddie Coyle (1973) ;
-Recension de Le Locataire (1976) de Roman Polanski (Carlotta Films) ;
-Échanges hilares autour d'une comédie culte signée Ron Underwood en 1992, La Vie, l’amour, les vaches (Bubbel Pop' Édition).
L’équipe de Culture Prohibée remercie Sandrine Hivert, Lucie Mottier, Stéphane Chevalier, Victor Lopez, Jean-Pierre Vasseur pour leur aide sur cette émission.
Playlist des émissions :
-Générique d'après DJ No Breakfast remixé par Léo Magnien (notre flamboyant ingénieur du son) ;
-Quelques extraits de la BO de La Vie, l’amour, les vaches (Marc Shaiman) & Les Copains d'Eddie Coyle (Dave Grusin) ;
-Autobahn (Kraftwerk) ;
-Les Vaches (Marcel et son Orchestre).
Au programme de votre émission préférée consacrée à l'actualité de la culture pas nette du ciboulot, une spéciale classiques du cinéma, le sommaire :
-Évocation de trois films de Wim Wenders disponibles chez Carlotta Films, à savoir, L'Angoisse du gardien de but au moment du penalty (1972), L’État des choses (1982) & The End of violence (1997) ;
-Retour sur quelques films de guerre sortis chez Elephant Films tels Ceux qui servent en mer (1942) de Noël Coward et David Lean & Opération Walkyrie (2004) de Joe Baïer ;
-Chronique du polar crépusculaire de Peter Yates sorti chez Rimini Editions intitulé Les Copains d'Eddie Coyle (1973) ;
-Recension de Le Locataire (1976) de Roman Polanski (Carlotta Films) ;
-Échanges hilares autour d'une comédie culte signée Ron Underwood en 1992, La Vie, l’amour, les vaches (Bubbel Pop' Édition).
L’équipe de Culture Prohibée remercie Sandrine Hivert, Lucie Mottier, Stéphane Chevalier, Victor Lopez, Jean-Pierre Vasseur pour leur aide sur cette émission.
Playlist des émissions :
-Générique d'après DJ No Breakfast remixé par Léo Magnien (notre flamboyant ingénieur du son) ;
-Quelques extraits de la BO de La Vie, l’amour, les vaches (Marc Shaiman) & Les Copains d'Eddie Coyle (Dave Grusin) ;
-Autobahn (Kraftwerk) ;
-Les Vaches (Marcel et son Orchestre).
vendredi 23 janvier 2026
Le 3 février dès 20H à la Salle Saint Gobain, dans le cadre du ciné-club de la ville de Thourotte, Dis pas de bêtises (2025), documentaire projeté en présence de son réalisateur Vincent Glenn
La Ville De Thourotte organise son ciné-club mensuel (Tarifs : 5€ / 4€ pour les moins de 16 ans). Au programme, ce 3 février à 20H00 à la Salle Saint-Gobain (à une heure de Paris et de Lille, pour le trajet cliquez ici), Dis pas de bêtises (2025), un documentaire français de Vincent Glenn. Ce long-métrage est sélectionné par Les Films de la Gorgone (association soutenue par le Conseil Départemental de l'Oise).
Le pitch : Au commencement, il y a eu une opération du cœur qui a mal tourné. De là est né ce film qui s’est écrit comme une tragi-comédie entraînant un père et son fils dans un voyage vers une destination inconnue. Une escapade qui arpente la mémoire, le film noir, le parcours d’un homme qui a toute sa vie joué avec les ombres et les lumières. Un hommage au grand directeur de la photo Pierre-William Glenn.
Le Bonus : Pierre-William Glenn était une légende du cinéma français qui nous a quitté en 2024. Directeur de la photo pour les plus grands, il signe, entre autres, l’image de nombreux films de Bertrand Tavernier, François Truffaut, Alain Corneau, même de célèbres réalisateurs étrangers se l’arrachent (John Berry, George Roy Hill, Samuel Fuller - cf. photo ci-dessous). Au final, plus de 60 films et quelques réalisations au compteur dont le cultissime Terminus avec Johnny Hallyday (pour en savoir plus sur cet artiste, écoutez un entretien qu’il nous avait accordé : https://podcast.grafhit.net/cultureProhibee/CP_S16E10.mp3). C’est à cet homme que son fils, Vincent Glenn, rend hommage. Il ne signe toutefois pas une hagiographie, loin de là, préférant décrire une relation père/fils complexe et émouvante.
Le Super Bonus : Vincent Glenn (cf. photo ci-dessous © Festival de Cannes), réalisateur de ce film sélectionné en 2025 au Festival de Cannes ainsi qu’au Festival Lumière de Lyon, sera présent pour échanger avec le public. Après de nombreux films documentaires pour Arte puis pour le cinéma, il réalise, coécrit et joue dans Enfin des bonnes nouvelles (2016), son premier long-métrage de fiction. Après quelques escapades tournées en partie vers l’écriture, dont On marche sur la dette (éditions La Martinière) cosigné avec Christophe Alévêque (venu il y a quelques années à la Salle Saint-Gobain), il revient au cinéma avec Dis pas de bêtises. Pour vous rendre sur la page FB de l'événement, cliquez sur ce lien : https://fb.me/e/8CKZG2LWI. La soirée sera animée par le critique de cinéma Jérôme Pottier, rédacteur en chef de l’émission Culture Prohibée dont le prochain ouvrage, Jaune comme le sang volume 1 (éditions The Ecstasy of Films), est annoncé pour fin février. Venez nombreux pour découvrir ce documentaire totalement inclassable, vous ne le regretterez pas !!!
mardi 20 janvier 2026
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Téléchargez l'émission de la semaine dernière, une spéciale cinéma classique, le sommaire :
-Chroniques de quelques-unes des dernières sorties de Rimini éditions, à savoir, La Règle du jeu (1939) de Jean Renoir, L’Aigle à deux têtes & Les Parents terribles (1948) de Jean Cocteau, Les Fuyards du Zahrain (1961) de Ronald Neame, Le Terroriste de Gianfranco De Bosio (1963) ;
-Retour sur deux éditions Carlotta Fims : Il Ferroviere (1956) de Pietro Germi & Les Derniers jours de Mussolini (1974) de Carlo Lizzani ;
-Évocation de quelques sorties BQHL telles que Moby Dick (1956) de John Huston & The Music Lovers (1971) de Ken Russell.
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-Chroniques de quelques-unes des dernières sorties de Rimini éditions, à savoir, La Règle du jeu (1939) de Jean Renoir, L’Aigle à deux têtes & Les Parents terribles (1948) de Jean Cocteau, Les Fuyards du Zahrain (1961) de Ronald Neame, Le Terroriste de Gianfranco De Bosio (1963) ;
-Retour sur deux éditions Carlotta Fims : Il Ferroviere (1956) de Pietro Germi & Les Derniers jours de Mussolini (1974) de Carlo Lizzani ;
-Évocation de quelques sorties BQHL telles que Moby Dick (1956) de John Huston & The Music Lovers (1971) de Ken Russell.
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lundi 19 janvier 2026
Dans Culture Prohibée la semaine prochaine : Emission spéciale "Une expérience américaine du chaos" : Massacre à la tronçonneuse de Tobe Hooper (Carlotta Films) avec Jean-Baptiste Thoret
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Au programme de votre émission préférée consacrée à l'actualité de la culture pas nette du ciboulot, une spéciale "Une expérience américaine du chaos" : Massacre à la tronçonneuse de Tobe Hooper (livre édité par Carlotta Films), le sommaire :
-Rencontre avec Jean-Baptiste Thoret, auteur de "Une expérience américaine du chaos" : Massacre à la tronçonneuse de Tobe Hooper, ouvrage édité par Carlotta Films.
L’équipe de Culture Prohibée remercie Lucie Mottier pour son aide sur cette émission.
Playlist des émissions :
-Générique d'après DJ No Breakfast remixé par Léo Magnien (notre flamboyant ingénieur du son) ;
-Quelques extraits de la BO de Massacre à la tronçonneuse (Wayne Bell, Tobe Hooper).
Au programme de votre émission préférée consacrée à l'actualité de la culture pas nette du ciboulot, une spéciale "Une expérience américaine du chaos" : Massacre à la tronçonneuse de Tobe Hooper (livre édité par Carlotta Films), le sommaire :
-Rencontre avec Jean-Baptiste Thoret, auteur de "Une expérience américaine du chaos" : Massacre à la tronçonneuse de Tobe Hooper, ouvrage édité par Carlotta Films.
L’équipe de Culture Prohibée remercie Lucie Mottier pour son aide sur cette émission.
Playlist des émissions :
-Générique d'après DJ No Breakfast remixé par Léo Magnien (notre flamboyant ingénieur du son) ;
-Quelques extraits de la BO de Massacre à la tronçonneuse (Wayne Bell, Tobe Hooper).
dimanche 18 janvier 2026
Le 3 février dès 20H à la Salle Saint Gobain, dans le cadre du ciné-club de la ville de Thourotte, Dis pas de bêtises (2025), documentaire projeté en présence de son réalisateur Vincent Glenn
La Ville De Thourotte organise son ciné-club mensuel (Tarifs : 5€ / 4€ pour les moins de 16 ans). Au programme, ce 3 février à 20H00 à la Salle Saint-Gobain (à une heure de Paris et de Lille, pour le trajet cliquez ici), Dis pas de bêtises (2025), un documentaire français de Vincent Glenn. Ce long-métrage est sélectionné par Les Films de la Gorgone (association soutenue par le Conseil Départemental de l'Oise).
Le pitch : Au commencement, il y a eu une opération du cœur qui a mal tourné. De là est né ce film qui s’est écrit comme une tragi-comédie entraînant un père et son fils dans un voyage vers une destination inconnue. Une escapade qui arpente la mémoire, le film noir, le parcours d’un homme qui a toute sa vie joué avec les ombres et les lumières. Un hommage au grand directeur de la photo Pierre-William Glenn.
Le Bonus : Pierre-William Glenn était une légende du cinéma français qui nous a quitté en 2024. Directeur de la photo pour les plus grands, il signe, entre autres, l’image de nombreux films de Bertrand Tavernier, François Truffaut, Alain Corneau, même de célèbres réalisateurs étrangers se l’arrachent (John Berry, George Roy Hill, Samuel Fuller - cf. photo ci-dessous). Au final, plus de 60 films et quelques réalisations au compteur dont le cultissime Terminus avec Johnny Hallyday (pour en savoir plus sur cet artiste, écoutez un entretien qu’il nous avait accordé : https://podcast.grafhit.net/cultureProhibee/CP_S16E10.mp3). C’est à cet homme que son fils, Vincent Glenn, rend hommage. Il ne signe toutefois pas une hagiographie, loin de là, préférant décrire une relation père/fils complexe et émouvante.
Le Super Bonus : Vincent Glenn (cf. photo ci-dessous © Festival de Cannes), réalisateur de ce film sélectionné en 2025 au Festival de Cannes ainsi qu’au Festival Lumière de Lyon, sera présent pour échanger avec le public. Après de nombreux films documentaires pour Arte puis pour le cinéma, il réalise, coécrit et joue dans Enfin des bonnes nouvelles (2016), son premier long-métrage de fiction. Après quelques escapades tournées en partie vers l’écriture, dont On marche sur la dette (éditions La Martinière) cosigné avec Christophe Alévêque (venu il y a quelques années à la Salle Saint-Gobain), il revient au cinéma avec Dis pas de bêtises. Pour vous rendre sur la page FB de l'événement, cliquez sur ce lien : https://fb.me/e/8CKZG2LWI. La soirée sera animée par le critique de cinéma Jérôme Pottier, rédacteur en chef de l’émission Culture Prohibée dont le prochain ouvrage, Jaune comme le sang volume 1 (éditions The Ecstasy of Films), est annoncé pour fin février. Venez nombreux pour découvrir ce documentaire totalement inclassable, vous ne le regretterez pas !!!
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