Nous sommes le 29 décembre et notre projet de livre ultime sur le giallo a besoin de vous. Il y a urgence. Nous ne sommes plus qu’à 4 jours de la fin de notre campagne et à 20 contributions du bonheur : c’est le moment d’offrir Jaune comme le sang volume 1 afin que votre rêve se réalise !
Pourquoi acquérir Jaune comme le sang ? Tout simplement parce que cette étude sur le giallo n’a pas d’équivalent.
Les livres existants, peu nombreux, ne se consacrent qu’à un corpus très limité et sont chiches en interviews. Jaune comme le sang a la particularité de disséquer totalement ce genre unique, car subjectif et difficilement définissable (ce que tentent de faire les réalisateurs Hélène Cattet et Bruno Forzani dans leur préface), en s’appuyant sur de nombreux entretiens et des recherches très poussées, l’auteur n’hésitant pas, depuis les années 2010, à écumer les festivals et sillonner La Botte pour recueillir nombre d’informations.
Retour aux origines
Jérôme Pottier a décidé de remonter aux sources et, dans la première partie de ce volume 1, se consacrer aux collections Mondadori qui, dès 1929, ont lancé la vague du giallo. Pour ce faire, il s’est entretenu avec deux des plus grands spécialistes du genre en littérature, le regretté Claude Mesplède, historien du polar, et le passionnant François Guérif, critique de cinéma et éditeur. Les collections Mondadori, dont certains auteurs vont signer des scripts pour Dario Argento et Emilio Miraglia, ont rendu célèbre l’illustrateur Carlo Jacono, dont l’esthétique singulière influence Mario Bava pour son séminal Six femmes pour l’assassin en 1964, un artiste auquel Jérôme Pottier consacre un chapitre.
Voyage en Italie
Le giallo sur grand écran est aussi le produit d’une société, celle de l’Italie post-Mussolini, dans laquelle Jérôme Pottier s’est immergé, en compagnie d’illustres spécialistes tels les critiques de cinéma David Didelot (signataire d’un important dossier sur le giallo pour L’écran fantastique), Gérald Duchaussoy, Roman Vandestichele (auteurs de Mario Bava, le magicien des couleurs – Lobster), Jean-François Rauger (Directeur de la programmation à la Cinémathèque française), le scénariste et réalisateur Luigi Cozzi (L'assassino è costretto ad uccidere ancora, Starcrash, Contamination). L’immersion en milieu jaune est également passée par des visites sur les lieux de tournage, entre autres la Villa Sciarra de Six femmes pour l’assassin, et d’intenses fouilles chez les bouquinistes installés devant le Castel Sant'Angelo, sans oublier quelques bons restaurants – car en Italie, tout passe par l’assiette !
Mais c’est avant tout de cinéma dont il est question dans ce premier volume de Jaune comme le sang.
Avis aux retardataires, on a besoin de vous jusqu'au bout. Ça se passe ici :
https://fr.ulule.com/le-giallo-par-the-ecstasy-of-films/
Christophe Cosyns
Président de The Ecstasy of Films


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